
Les ennuis judiciaires s’accumulent pour l’élu de la France insoumise. Alors qu’il vient tout juste de sortir d’une garde à vue très médiatisée, le parlementaire marseillais doit désormais faire face à une nouvelle procédure judiciaire, cette fois-ci dans sa sphère privée. Une affaire familiale qui s’ajoute à un dossier déjà complexe.
Une plainte déposée par son ex-compagne
L’ancienne compagne du député a franchi le pas en portant plainte contre lui. Le motif : le non-versement de la pension alimentaire destinée à leur enfant commun. Cette procédure s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes concernant la garde de leur enfant.
Les relations entre les deux ex-conjoints semblent particulièrement tendues. Le parlementaire aurait déjà rencontré des difficultés pour maintenir le contact avec son enfant par le passé, une situation qui complique davantage ce dossier familial.
La garde à vue qui a fait grand bruit
Le mois dernier, l’élu marseillais a défrayé la chronique après avoir été placé en garde à vue. L’incident trouve son origine dans une intervention policière qui s’est déroulée directement dans son immeuble.
Des accusations mutuelles
Les forces de l’ordre reprochent au député d’avoir entravé leur mission lors de cette interpellation. Une version des faits que l’intéressé conteste fermement.
En réponse, Sébastien Delogu a déposé une plainte contre X, visant des faits d’injures et de violences. Il a également saisi l’IGPN, la police des polices, pour faire la lumière sur cet épisode conflictuel.
Le parlementaire devra comparaître pour outrage à agent, une accusation qu’il réfute catégoriquement.
Un changement radical de situation financière
L’élection de 2022 a marqué un tournant économique majeur dans la vie de l’élu. Avant d’accéder à l’Assemblée nationale, sa situation était précaire : il occupait des emplois instables avec des revenus annuels inférieurs à 1 000 euros.
Les revenus liés au mandat parlementaire
Son statut de député a considérablement amélioré sa situation financière. En 2022, première année de mandat, il a perçu 38 341 euros nets. Ce montant est passé à 67 511 euros nets en 2023.
Ces sommes regroupent l’indemnité parlementaire, l’indemnité de résidence ainsi que l’indemnité de fonction, auxquelles ont droit les députés dans l’exercice de leur mandat.



