1 septembre 2026

Litige familial et saisie : Sébastien Delogu visé pour non-versement de pension alimentaire

Les ennuis judiciaires s’accumulent pour l’élu marseillais. Après une récente garde à vue médiatisée, Sébastien Delogu doit désormais faire face à une nouvelle procédure initiée par son ancienne compagne. Cette affaire vient s’ajouter à un agenda déjà chargé devant la justice.

Une plainte déposée par son ex-épouse

L’ancien conjoint du parlementaire a porté plainte pour non-versement de pension alimentaire. Le dossier ne précise pas les sommes réclamées, mais témoigne d’un litige familial profond.

Au-delà de la question financière, le différend concerne également leur enfant commun. Des tensions récurrentes marquent la relation entre les deux parents, le député ayant déjà éprouvé des difficultés à maintenir le lien avec sa descendance.

Des démêlés avec la police marseillaise

Le mois dernier, l’élu a connu une garde à vue suite à une confrontation avec les forces de l’ordre. L’incident s’est produit lors d’une interpellation dans son immeuble, où les versions divergent radicalement.

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Les policiers reprochent à Sébastien Delogu d’avoir fait obstacle à leur mission. De son côté, le député conteste formellement ces accusations et affirme que les agents ne se sont pas identifiés correctement lors de leur intervention.

Double procédure judiciaire

L’élu n’a pas laissé passer l’incident. Il a déposé une plainte contre X pour injures et violences, tout en saisissant l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN).

Parallèlement, il devra comparaître devant le tribunal correctionnel pour outrage à agent, une accusation qu’il réfute catégoriquement.

Une situation financière transformée

Le parcours économique du député illustre un changement radical. Avant son élection en 2022, Sébastien Delogu enchaînait les emplois précaires avec des revenus annuels inférieurs à 1 000 euros.

Son statut de parlementaire a considérablement modifié la donne. Il a touché 38 341 euros nets lors de sa première année de mandat en 2022, puis 67 511 euros nets en 2023.

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Ces montants comprennent l’indemnité parlementaire, l’indemnité de résidence et celle de fonction. Ils ne constituent pas pour autant un revenu personnel direct, mais reflètent néanmoins une situation financière nettement plus stable qu’auparavant.

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