13 juin 2024

Dorothée et Antoine de Caunes : les détails de cette embrouille dévoilés 30 ans après

Les années passent, mais certaines rancœurs semblent tenaces. Antoine de Caunes, figure emblématique de la télévision française, a récemment ravivé un vieux conflit avec Dorothée, l’icône des enfants des années 80 et 90. Retour sur une brouille historique qui a marqué le paysage audiovisuel français.

Une trahison difficile à digérer

Tout commence en 1977, lorsque Jacqueline Joubert, alors responsable de l’unité jeunesse chez Antenne 2, décide de lancer Dorothée dans l’émission « Récré A2 ». Une opportunité en or pour la jeune animatrice, qui doit une grande partie de sa carrière à cette femme influente, également mère d’Antoine de Caunes. Mais en 1986, Dorothée quitte Antenne 2 pour rejoindre TF1, où elle devient directrice de l’Unité des programmes jeunesse. Un départ que certains, dont Antoine de Caunes, ont perçu comme une trahison.

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Un clash digne des plus grands rappeurs

Invité sur le plateau de l’émission « Clique » par Mouloud Achour, Antoine de Caunes n’a pas mâché ses mots en revenant sur cet épisode. « J’en voulais à Dorothée d’avoir quitté Antenne 2 pour aller sur TF1. Je trouvais que c’était déloyal vis-à-vis de ce que ma mère avait fait pour elle », a-t-il confié sans détour. Une déclaration qui montre à quel point cette décision a marqué l’animateur.

Le conflit ne s’est pas arrêté là. En 1991, en plein âge d’or du « Club Dorothée », le groupe Les Musclés, fidèle soutien de l’animatrice, décide de prendre sa défense en écrivant une chanson sur « le méchant Antoine Daicône ». Une attaque en règle qui n’a fait qu’envenimer les choses. « Je me suis un peu acharné. C’était une bonne tête de turc. C’est quand même une musique un peu simplonne », a avoué Antoine de Caunes sur le plateau de « Clique ».

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Bien que l’animateur affirme avoir tourné la page, il semble que cette période reste encore sensible pour lui. « C’était une époque mouvementée », a-t-il ajouté, laissant entendre que certaines blessures ne se referment jamais complètement.

Crédit photo capture d’écran « Le grand journal »

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