
La perte d’un animal de compagnie est une épreuve déchirante. Lorsque s’ajoutent des zones d’ombre sur les soins prodigués, la douleur devient insoutenable. Zahia Dehar traverse cette double peine après le décès de Miyuki, sa fidèle compagne canine pendant plus d’une décennie.
Le 19 août 2026, la créatrice et entrepreneuse a choisi de briser le silence. Elle révèle les circonstances troublantes qui ont entouré les derniers moments de son animal.
Des réponses contradictoires sur un traitement vital
Face à la détérioration de l’état de santé de Miyuki, Zahia Dehar s’est renseignée sur la possibilité d’une dialyse. La réponse initiale du corps médical l’a laissée perplexe.
Le personnel lui aurait d’abord indiqué que « la dialyse, c’est uniquement pour les grands chiens ». Une affirmation que la créatrice a immédiatement contestée, forte de ses recherches personnelles sur le sujet.
Un revirement médical inexpliqué
Après avoir fait remarquer que des petits chiens et des chats pouvaient également bénéficier de ce traitement, le discours médical a soudainement changé. Elle rapporte : « Quand j’ai répondu que même de petits chiens et des chats pouvaient être dialysés, on m’a alors dit : « Miyuki n’est pas une bonne candidate » ».
Ces réponses fluctuantes l’ont profondément marquée. Elle témoigne : « Dans un moment aussi horrible, être confrontée à des affirmations contradictoires sur une possibilité de traitement est d’une violence extrême ».
Un manque criant d’informations médicales
Au-delà des incohérences, Zahia Dehar déplore l’absence d’explications détaillées sur l’état réel de Miyuki. Selon elle, les professionnels n’ont pas fourni les informations nécessaires pour prendre une décision éclairée.
Elle revendique son droit à comprendre : « Peu importe son âge ou son état, je méritais du respect et une information complète ».
Un document jugé insuffisant
À son départ de l’établissement, la créatrice n’a reçu qu’un seul document. Elle le juge trop vague et incomplet pour justifier les décisions médicales prises.
Elle regrette notamment l’absence d’explications précises concernant un « fond d’insuffisance rénale chronique » mentionné dans le dossier. Les raisons du refus de la dialyse n’y figurent pas non plus clairement.
Une proposition d’euthanasie formulée de façon ambiguë
Le point le plus sensible concerne la manière dont la fin de vie de Miyuki a été évoquée. Le document mentionne qu’une « poursuite de l’hospitalisation » aurait été proposée puis refusée par la propriétaire.
Zahia Dehar conteste vigoureusement cette formulation qu’elle juge trompeuse. Elle affirme : « En réalité, on m’a proposé de mettre fin aux jours de Miyuki ».
Des questions sans réponses
Face à ce qu’elle considère comme un manque de transparence, l’entrepreneuse s’interroge publiquement. Elle demande : « Pourquoi cela n’est-il pas écrit clairement dans le document ? Pourquoi tout n’y figure-t-il pas ? ».
Dans l’urgence et le désespoir, elle reconnaît avoir signé les papiers sans tout lire. Son unique objectif était de quitter l’établissement pour chercher une seconde opinion.
Elle précise : « Je savais que chaque heure comptait et je voulais avant tout tenter de la sauver ». Cette course contre la montre n’aura malheureusement pas suffi à sauver sa compagne de dix ans.



