
L’univers des enchères a connu un moment exceptionnel lorsque les possessions de l’icône française du cinéma ont été mises en vente. Entre objets chargés d’histoire et projet immobilier avorté, cette vente a révélé l’attachement du public pour la star.
Un succès retentissant à l’Hôtel Drouot
En septembre 2026, pas moins de 285 lots issus des demeures parisienne et tropézienne de l’actrice ont trouvé preneurs. L’ensemble de la transaction a généré la somme impressionnante de 954 000 euros, reversés à la Fondation Brigitte Bardot ainsi qu’à Nicolas-Jacques Charrier, son fils.
Parmi les acquéreurs présents ce jour-là, Sarah Bourgeois, fille du compositeur Gérard Bourgeois, s’est particulièrement distinguée. Elle a jeté son dévolu sur plusieurs pièces emblématiques : un rocking-chair, un miroir psyché et surtout une guitare flamenco confectionnée par Manitas de Plata.
Une guitare aux enchères record
Estimée initialement entre 300 et 500 euros, la guitare flamenco a finalement été adjugée pour 9000 euros. Cette envolée des prix s’explique par la valeur sentimentale de l’objet pour l’acheteuse, dont le père avait composé plusieurs chansons pour la légende du cinéma.
Le projet de maison-musée qui n’a jamais vu le jour
Trois mois avant cette vente mémorable, Sarah Bourgeois et son époux avaient remporté les enchères concernant l’appartement situé rue de la Tour à Paris. Leur vision était ambitieuse : transformer ce lieu chargé d’histoire en maison-musée ou en maison d’hôtes.
Cependant, le prix de réserve n’ayant pas été atteint, la transaction ne pouvait être finalisée immédiatement. Cette première difficulté n’était que le prélude à un obstacle bien plus important.
Des complications urbanistiques insurmontables
Au dernier moment, des problèmes d’urbanisme ont été mis au jour, rendant l’acquisition impossible. Face à cette situation bloquante, le couple a dû se résoudre à abandonner son projet avec regret.
Entre déception et satisfaction pour l’acheteuse
Cette séquence d’événements a plongé Sarah Bourgeois dans des sentiments contradictoires. D’un côté, la frustration d’un projet immobilier avorté ; de l’autre, la joie d’avoir acquis des objets intimement liés à la carrière musicale de son père.
La guitare flamenco demeure aujourd’hui pour elle un lien précieux avec l’héritage artistique paternel et l’univers de Brigitte Bardot, symbole d’une époque révolue mais toujours vivante dans les mémoires.


