
Le film d’horreur Primate vient de sortir au cinéma en ce mois de janvier 2026. En effet, ce long-métrage de Johannes Roberts fait déjà couler beaucoup d’encre. Entre scènes sanglantes et scénario simple, les avis divergent totalement. Pour les amateurs de frissons, c’est le sujet brûlant du moment.
🏝️ Un survival animalier sur une île isolée
L’histoire se déroule dans un décor paradisiaque à Hawaï. En effet, une jeune femme nommée Lucy rend visite à son père scientifique. Elle y retrouve Ben, un chimpanzé domestique très intelligent. Cependant, le séjour tourne rapidement au cauchemar absolu.
Un incident déclenche la violence de l’animal. En effet, le singe contracte la rage après une morsure de mangouste. Par conséquent, il devient une machine à tuer impitoyable. Le film se transforme alors en un huis clos étouffant et brutal. De plus, la tension monte crescendo jusqu’à un final sanglant.
⚔️ Pourquoi les avis sont-ils si partagés ?
Aux États-Unis, le film rencontre un certain succès. En effet, la critique anglo-saxonne salue l’efficacité du genre. Le New York Times apprécie notamment la simplicité des effets gores. Pour eux, c’est un divertissement sans prétention mais très réussi.
Pourtant, la réception française est beaucoup plus sévère. En effet, certains médias comme Libération dénoncent un manque de profondeur. Ils regrettent des personnages trop superficiels et un scénario paresseux. Cependant, d’autres comme Télérama y voient un plaisir coupable efficace. Par conséquent, chaque spectateur doit se faire sa propre opinion.
🎬 Une œuvre efficace mais sans ambition ?
Primate s’inscrit clairement dans la tradition des films de série B. En effet, il ne cherche pas à renouveler le genre de l’horreur. Le réalisateur privilégie l’action brute et les sensations fortes. De cette manière, il séduit les fans de « popcorn movies ».
Toutefois, les amateurs de récits complexes risquent d’être déçus. De plus, la comparaison avec la saga de La Planète des Singes est inévitable. Mais Primate choisit une voie différente, beaucoup plus sombre et viscérale. C’est un choix artistique audacieux qui ne laisse personne indifférent.




