
La Fondation Brigitte Bardot organise une vente aux enchères exceptionnelle des biens personnels de l’icône du cinéma français. Une initiative qui provoque la colère de Bernard d’Ormale, son dernier mari, évincé de la présidence de la structure quelques jours avant l’événement. Entre accusations de manque de respect et querelles de succession, les tensions éclatent au grand jour.
Une vente controversée à l’hôtel Drouot
Le 21 septembre, l’hôtel Drouot accueille une vente aux enchères inédite : celle des effets personnels de Brigitte Bardot. L’événement, orchestré par la fondation qui porte son nom, propose au public des objets intimes de l’actrice.
Selon Bernard d’Ormale, les trois quarts des lots proviennent de l’appartement parisien de la star. Le reste est issu de La Madrague, la célèbre propriété tropézienne qui fut leur résidence pendant plus de trois décennies.
Un ancien président furieux
Bernard d’Ormale ne décolère pas. Il dénonce publiquement cette vente qu’il juge comme un affront à la mémoire de son épouse. Pour lui, disperser ces souvenirs intimes constitue une trahison inadmissible.
L’homme affirme n’avoir jamais été informé de la nature aussi personnelle des objets concernés. Une version que conteste fermement la Fondation, qui assure qu’il avait voté favorablement lors d’un conseil d’administration.
Une éviction qui fait débat
Le 16 septembre, soit cinq jours seulement avant la vente, Bernard d’Ormale voit son mandat de président prendre fin. Max Guazzini, administrateur et secrétaire général depuis 2020, lui succède à la tête de l’organisation.
Malgré cette révocation, l’ancien président conserve un siège d’administrateur au sein de la fondation. Un poste qui ne suffit visiblement pas à apaiser son ressentiment.
L’accès à La Madrague refusé
Au-delà de la vente, Bernard d’Ormale exprime son amertume face à une autre situation : il ne peut plus accéder librement à La Madrague. Cette villa mythique de Saint-Tropez fut pourtant sa résidence principale durant 35 années.
Il se dit « mis dehors » de ce lieu chargé de souvenirs, une situation qui ajoute à sa frustration. L’homme, qui avait épousé religieusement Brigitte Bardot en Norvège en 1992, vit manifestement mal cette rupture brutale.
Une bataille juridique en perspective ?
Les accusations réciproques entre Bernard d’Ormale et la Fondation laissent présager d’éventuels recours juridiques. La question du consentement éclairé concernant la vente reste au cœur du litige.
Pendant ce temps, les amateurs d’objets de collection se préparent à acquérir des pièces uniques de l’une des plus grandes stars françaises. Une vente qui, quoi qu’il arrive, marquera l’histoire des enchères culturelles.



