
Depuis la disparition de l’icône du cinéma français, les tensions s’intensifient autour de son héritage. Entre vente aux enchères controversée et changement de direction à la fondation, le gardien de sa mémoire monte au créneau pour défendre ce qu’il considère comme un patrimoine inviolable.
Un logement social après une vie de légende
À 85 ans, Bernard d’Ormale a vu sa vie basculer depuis décembre 2025. Le veuf de Brigitte Bardot réside désormais dans un logement social à Saint-Tropez, loin du faste d’antan. Une situation qui contraste cruellement avec les décennies passées aux côtés de la star.
La propriété emblématique de La Madrague cristallise aujourd’hui toutes les interrogations. Ce lieu mythique, témoin de l’intimité du couple, se trouve au cœur d’un bras de fer opposant l’ancien président de la fondation à la nouvelle gouvernance.
Une éviction qui ne passe pas
Bernard d’Ormale ne décolère pas contre la nouvelle direction de la Fondation Brigitte Bardot. Évincé de la présidence au profit de Max Guazzini, il conteste vivement les orientations prises par l’organisation.
Son combat principal : continuer à défendre l’engagement de son épouse pour la cause animale. Un héritage qu’il juge menacé par les décisions actuelles de la fondation.
Des dépenses contestées pour La Madrague
La présence de vigiles à La Madrague suscite l’indignation de Bernard d’Ormale. Il dénonce une dépense excessive qui détourne les fonds de leur véritable mission : la protection des animaux.
Son avocate, Maître Aurélie-Caroline Vieugué, appuie cette position en questionnant l’allocation des ressources de la fondation. Elle suggère que ces sommes consacrées au gardiennage pourraient mieux servir les animaux.
285 lots mis aux enchères : un dépouillement dénoncé
La maison Millon organise une vente aux enchères de 285 lots provenant de l’appartement parisien de Brigitte Bardot. Une initiative que Bernard d’Ormale qualifie de « dispersion » et de « dépouillement ».
Pour lui, ces objets ne sont pas de simples biens matériels. Ils représentent l’intimité et la mémoire d’une vie partagée, des repères qui constituent l’héritage culturel et personnel de l’actrice.
La crainte d’un effet domino
Bernard d’Ormale redoute que d’autres propriétés ne subissent le même sort. La Garrigue, autre bien du patrimoine de Brigitte Bardot, pourrait être concernée selon ses inquiétudes.
Le veuf de la star souhaite préserver les lieux et objets qui témoignent encore de leur existence commune. Une bataille mémorielle qu’il entend mener avec détermination face aux décisions de la fondation.
Un combat pour la mémoire de l’icône
Au-delà des considérations matérielles, Bernard d’Ormale se positionne en gardien de la mémoire de Brigitte Bardot. Il refuse que s’effacent les traces de celle qui fut à la fois une star mondiale et une militante engagée.
Cette lutte pour préserver l’héritage de l’actrice s’inscrit dans un contexte tendu, où questions financières et sentimentales s’entremêlent autour d’une figure qui continue de fasciner, même après sa disparition.



