
L’émission culte de jeux inter-communes fait son grand retour sur les écrans français, mais ne semble pas convaincre tous les professionnels du petit écran. L’animateur des Grosses Têtes n’a pas mâché ses mots concernant ce revival, pointant notamment du doigt la surpopulation d’animateurs et l’invisibilité du public.
Une surcharge d’animateurs qui étouffe l’émission
Sur les ondes de RTL, dans son émission Les Grosses Têtes, Laurent Ruquier n’a pas caché son mécontentement face à la nouvelle mouture d’Intervilles. Sa principale critique concerne le nombre d’animateurs présents à l’écran, qu’il juge excessif et contre-productif.
« C’est quand même pas mal ‘Intervilles’, c’est la première émission où il y a plus d’animateurs pour animer qu’il n’y a de téléspectateurs », a-t-il déclaré avec son ironie habituelle.
Ce casting pléthorique comprend notamment Nagui et Bruno Guillon à la présentation, deux anciennes Miss France, ainsi que Yoann Riou dans le rôle d’arbitre. Une configuration qui, selon Ruquier, nuit à la dynamique même du programme.
Un public nombreux mais invisible
Autre point soulevé par l’animateur : l’absence visuelle du public dans la nouvelle version. Malgré les explications de Yoann Riou, qui a affirmé qu’il y avait « entre 1500 et 2000 [personnes] à chaque fois », Ruquier reste catégorique.
« On ne les voit pas c’est terrible ! Je vous jure, j’ai regardé et j’ai trouvé ça vexant franchement », s’est-il indigné face à ses chroniqueurs.
Un appel à plus d’espace pour les talents
Laurent Ruquier a particulièrement défendu Yoann Riou, estimant que sa personnalité était étouffée par la configuration actuelle de l’émission.
« Il faut leur dire : vous, vous n’êtes rigolo que si on vous laisse parler, que si vous avez un peu d’espace pour dire vos conneries et là… Ils ont mis sept ou huit animateurs, il y a deux Miss, Nagui, Guillon, je ne sais pas combien ils sont maintenant… »
Et de conclure avec un constat sans appel : « Résultat, personne ne parle ! »
Cette nouvelle formule d’Intervilles semble ainsi avoir du mal à trouver son équilibre entre tradition et modernité, malgré la présence de figures appréciées du petit écran et un public qui, bien que présent, reste malheureusement invisible aux yeux des téléspectateurs.




