
Un projet de résidence secondaire en Bourgogne s’est transformé en véritable cauchemar financier pour deux personnalités du monde médiatique français. Ce qui devait être un havre de paix où célébrer leur union a viré au gouffre budgétaire, contraignant le couple à prendre des décisions radicales.
Un dépassement budgétaire de 200% qui vire au désastre
En 2021, l’acteur et l’animatrice avaient jeté leur dévolu sur une ferme située à Mary, en Bourgogne. Leur ambition ? Transformer cette bâtisse en résidence secondaire idéale pour y organiser leur mariage.
Pour concrétiser ce rêve, ils ont sollicité les services d’une architecte. Cette dernière leur a suggéré de démolir l’habitation principale et de rénover la grange existante. Un artisan, recommandé par la professionnelle, s’est vu confier l’ensemble des travaux.
Le budget initial s’élevait à 770 000 euros, englobant l’acquisition du bien et les rénovations prévues. Mais la facture finale a grimpé de façon vertigineuse : 1,9 million d’euros au total, soit un dépassement pharaonique de 200%.
Une procédure judiciaire soldée par un échec
Face à cette dérive financière incontrôlée, Kad Merad et Julia Vignali ont décidé de porter l’affaire devant les tribunaux. Le couple réclamait un dédommagement dépassant 1,7 million d’euros.
Le tribunal judiciaire de Marseille a rendu son verdict : les plaignants ont été déboutés de leurs demandes. Une décision qui constitue un nouveau revers pour le duo déjà fragilisé par cette mésaventure immobilière.
Les arguments de la défense retenus par la justice
L’architecte mise en cause a présenté plusieurs éléments pour justifier l’explosion des coûts. Elle a notamment souligné que ses devis n’étaient qu’estimatifs et non contractuels.
Selon ses déclarations, l’augmentation du budget résulte principalement de nouvelles demandes formulées par le couple en cours de chantier. La professionnelle a également précisé qu’elle ne portait aucune responsabilité dans le suivi du travail de l’artisan.
Des conséquences dramatiques sur leur patrimoine
Les répercussions de ce fiasco immobilier dépassent largement le cadre financier. Le couple s’est trouvé dans l’obligation de vendre leur résidence principale pour faire face aux dépenses engagées.
Comble du malheur, la revente de la ferme bourguignonne ne permettrait pas de récupérer les sommes investies. Un double échec qui illustre les risques encourus dans les projets de rénovation d’ampleur, même lorsqu’on fait appel à des professionnels recommandés.



