
Figure incontournable de l’information en continu, cette journaliste enchaîne les émissions matinales avec une cadence qui impressionne. Entre préparation nocturne et plateaux successifs, son quotidien révèle les coulisses d’un métier où chaque minute compte. Retour sur une journée marathon aux commandes de la matinale.
Un réveil avant l’aube pour une préparation minutieuse
Le réveil sonne bien avant les premières lueurs du jour. Apolline de Malherbe quitte son domicile à l’aube, alors que ses quatre enfants dorment encore paisiblement. Direction : les studios de RMC-BFM TV situés dans le XVe arrondissement parisien, où elle arrive à 6h15 précises.
Mais le travail commence bien avant cette arrivée matinale. Dès la veille au soir, la journaliste absorbe l’essentiel de l’actualité pour préparer ses interventions. « Je n’arrive pas à m’endormir avant d’avoir lu les journaux », confiait-elle à Paris Match en août 2025.
Une préparation qui se poursuit jusqu’à la dernière minute
Une fois sur place, les derniers ajustements s’effectuent avec les équipes rédactionnelles. Les contenus sont peaufinés, les angles affinés selon les derniers développements. La préparation ne s’arrête jamais vraiment, même lorsque les micros s’allument.
Trois heures d’antenne non-stop entre radio et télévision
À 6h50, la matinale démarre. Apolline de Malherbe prend alors les commandes d’un marathon médiatique qui durera jusqu’à 10h. Entre RMC et BFMTV, elle jongle avec une aisance qui masque la complexité de l’exercice.
« J’ai toujours un pied dans les deux rédactions », explique-t-elle pour décrire son quotidien partagé entre les deux médias du groupe. Les transitions s’enchaînent, les plateaux changent, mais l’intensité reste constante.
Une adaptabilité permanente face à l’actualité
Interviews politiques, décryptages, réactions à chaud : chaque séquence s’ajuste au fil des événements. La spontanéité devient une nécessité pour coller au plus près de l’information. « Je fais ça à l’arrache pour être au plus près de l’actualité », confiait-elle à Paris Match.
Pas de temps mort entre les émissions. Immédiatement après une séquence, la journaliste prépare déjà la suivante. Le café devient un allié indispensable pour maintenir cette cadence infernale durant trois heures consécutives.
Après l’antenne, l’épuisement et la récupération
Lorsque 10h sonne, la fatigue se fait sentir. « Je ne sais plus quelle heure il est, ni comment je m’appelle », avoue-t-elle après cette séquence intensive qui mobilise toute son énergie.
La journaliste peut alors quitter les studios et s’accorder une courte pause avant de préparer la suite de ses émissions. Un moment de respiration nécessaire après un tel déploiement d’intensité.
Concilier vie professionnelle et vie de famille
Mère de quatre enfants, Apolline de Malherbe assume ce rythme avec organisation et discipline. Si les contraintes horaires l’empêchent d’être présente à certains moments clés, elle compense autrement.
« Je ne suis pas là pour la rentrée de mes enfants mais je suis là pour aller les chercher », explique-t-elle pour illustrer cet équilibre qu’elle s’efforce de maintenir entre vie professionnelle et personnelle.
Une figure phare du paysage audiovisuel français
Ce rythme intense fait d’Apolline de Malherbe l’un des visages les plus reconnaissables de l’information en continu en France. Son engagement quotidien aux commandes des matinales illustre les exigences d’un métier où l’actualité ne dort jamais.




