
Le quotidien d’une animatrice star peut ressembler à un marathon sans fin. Entre les plateaux télé, les micros radio et la vie de famille, certaines journalistes enchaînent les défis avec une énergie hors norme. Apolline de Malherbe incarne cette génération de professionnelles qui cumulent carrière intense et vie privée bien remplie.
Un rythme matinal épuisant dès l’aube
Le réveil sonne à 4h30 du matin pour celle qui anime les antennes de RMC-BFM TV. Dès cette heure matinale, la journaliste avale son premier café chez elle, avant de rejoindre Paris pour enchaîner trois émissions consécutives.
De 7h00 à 8h30, elle présente « Apolline Matin » sur RMC et RMC Story. Sans pause, elle enchaîne avec « Face-à-face » de 8h30 à 9h00, diffusé sur RMC et BFMTV. La matinée se conclut avec « Apolline de 9 à 10 » sur BFMTV.
Un rituel vestimentaire pour se préparer psychologiquement
Entre deux émissions, Apolline de Malherbe s’accorde un moment particulier : elle change de chaussures. Les babies argentées laissent place à des escarpins noirs en daim Jimmy Choo, dotés de talons de 8 cm.
Ce geste n’est pas anodin. Il constitue une préparation psychologique avant d’entamer l’entretien crucial de « Face-à-face », lui permettant de basculer mentalement vers un autre registre professionnel.
Le café comme carburant indispensable
Pour tenir ce rythme effréné, la présentatrice compte sur plusieurs doses de caféine. Après le premier café pris à domicile, elle en avale un deuxième à l’étage de BFMTV.
Deux autres tasses suivent au cours de la matinée, soutenant son énergie pendant ces trois heures d’antenne ininterrompues qui demandent une concentration maximale.
Une vie de famille avec Harold Hauzy et quatre enfants
Au-delà des plateaux télé, Apolline de Malherbe mène une vie personnelle bien remplie. Elle partage son quotidien avec Harold Hauzy et assume son rôle de mère de quatre enfants.
Cette double vie professionnelle et familiale nécessite une organisation millimétrée et une capacité à jongler constamment entre ces deux univers exigeants.
L’après-émission : entre épuisement et anticipation
À 10 heures précises, les émissions se terminent. L’animatrice rejoint alors son bureau, épuisée par ce marathon matinal. Elle s’accorde une sieste réparatrice, troque à nouveau ses chaussures et planifie déjà la journée suivante.
L’intensité de ce rythme transparaît dans ses propres mots : « Je ne sais plus quelle heure il est, ni comment je m’appelle. Dès que je franchis la porte, je suis dans le jour d’après : que fait-on ? Qui invite-t-on ? »
Cette déclaration révèle l’ampleur du défi quotidien relevé par cette journaliste au sommet de sa carrière, constamment projetée vers l’émission suivante sans pouvoir souffler.



