16 décembre 2025

Brigitte Macron victime de rumeurs : Dupond-Moretti dénonce une « saloperie » d’extrême droite

La première dame de France fait face à des attaques personnelles d’une rare violence sur les réseaux sociaux. Ces rumeurs concernant son identité de genre se propagent avec une intensité inédite, poussant le couple présidentiel à engager une action en justice. Le ministre de la Justice est monté au créneau pour défendre Brigitte Macron avec des mots particulièrement forts.

Une rumeur « abjecte » qui cible l’intimité de Brigitte Macron

Face aux allégations mensongères affirmant que Brigitte Macron serait « née homme », le couple présidentiel a décidé de porter plainte pour diffamation. Cette action judiciaire, intentée aux États-Unis contre une influenceuse, vise à mettre fin à la propagation de ces fausses informations.

Le garde des Sceaux s’est exprimé sans détour sur France Info pour dénoncer ces attaques. La virulence de ces rumeurs, touchant à l’identité même de la première dame, a provoqué l’indignation du ministre qui n’a pas hésité à employer des termes très directs.

Dupond-Moretti révèle les coulisses de la désinformation

Le ministre de la Justice a détaillé l’origine et la propagation de ces fausses informations. Selon lui, cette campagne de dénigrement suit un parcours bien identifié et s’inscrit dans une stratégie politique délibérée.

« Pardon, je connais bien le dossier, ce dossier bidon qui touche Brigitte Macron dans son intimité, dans ce qu’elle a de plus cher, sa féminité, sa maternité. Tout ça est parti d’une pseudo-journaliste et d’une médium. Ça a été repris ensuite par un dénommé Poussard, qui est un monsieur d’extrême droite, lié à Soral, à Dieudonné, qui a propagé cette saloperie de rumeur ici. Il lui a fait traverser l’Atlantique, où elle a été reprise par Candace Owens, qui est une proche de Marion Maréchal Le Pen », a expliqué Éric Dupond-Moretti.

Des connexions politiques qui interrogent

Le garde des Sceaux pointe clairement du doigt les liens entre les propagateurs de cette rumeur et l’extrême droite, en France comme aux États-Unis. Il dénonce fermement « l’instrumentalisation d’une rumeur à des fins politiciennes ».

La mention de personnalités controversées comme Alain Soral et Dieudonné, ainsi que le lien établi avec Marion Maréchal Le Pen via l’influenceuse américaine Candace Owens, inscrit selon lui cette campagne dans une stratégie politique délibérée visant à nuire au couple présidentiel.

Pour une action judiciaire rapide contre les fake news

Au-delà de ce cas spécifique, Éric Dupond-Moretti a profité de cette tribune pour défendre l’importance d’une réaction judiciaire rapide face aux fausses informations. Il a qualifié de « très utile » toute action en justice permettant de contrer efficacement la propagation de fake news.

Cette prise de position intervient dans un contexte où les réseaux sociaux facilitent la diffusion massive et instantanée d’informations non vérifiées, pouvant porter atteinte à la dignité des personnes ciblées.

Le ministre appelle ainsi à une vigilance accrue face à ces phénomènes de désinformation qui peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur les personnes visées, quelle que soit leur notoriété.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *