
L’ancienne star des années 1970 brise le silence sur un sujet qui divise encore la France. À travers des déclarations sans détour, elle révèle ses choix intimes face à la fin de vie et lance un appel solennel au président de la République. Un témoignage percutant qui ravive le débat sur l’euthanasie dans l’Hexagone.
Un choix assumé pour la dignité
Stone, qui a marqué toute une génération aux côtés d’Éric Charden, ne mâche pas ses mots. La chanteuse a pris une décision radicale : recourir au suicide assisté en Suisse le moment venu. Une démarche qu’elle assume pleinement et pour laquelle elle a déjà entamé les démarches administratives nécessaires.
Pour l’accompagner dans cette ultime étape, elle a désigné sa fille Daisy d’Alba comme personne de confiance. « Je veux mourir dans la dignité », affirme l’artiste avec une détermination qui ne laisse place à aucune ambiguïté.
Le refus catégorique de la maison de retraite
Derrière cette décision se cache une expérience douloureuse. Stone rejette fermement l’idée de terminer ses jours en établissement médicalisé. Son vécu avec sa propre mère a marqué profondément l’artiste, la confortant dans sa volonté de garder le contrôle sur sa propre fin.
Pour elle, cette question dépasse le simple cadre médical. Elle touche à la liberté fondamentale de choisir sa destinée, à la peur de perdre son autonomie et, surtout, à cette dignité qu’elle place au centre de ses préoccupations.
Un appel direct au président Macron
L’ancienne vedette ne se contente pas de témoigner. Elle monte au créneau pour exiger une évolution législative. Stone interpelle directement Emmanuel Macron, l’appelant à réformer la loi française sur l’euthanasie.
Elle établit un parallèle saisissant avec le combat pour l’avortement avant sa légalisation. Selon elle, la France entretient une hypocrisie collective autour de la fin de vie, refusant d’affronter une réalité que de nombreux citoyens vivent dans l’ombre.
Un sujet encore tabou
La chanteuse dénonce le silence assourdissant qui entoure cette question dans l’Hexagone. Pour elle, l’euthanasie demeure un sujet que la société française peine à aborder ouvertement, malgré les aspirations d’une partie croissante de la population.
Une vie active malgré une retraite modeste
Loin de l’image dorée que l’on pourrait imaginer, Stone révèle vivre avec environ 1 000 euros de retraite mensuelle. Une situation financière modeste qu’elle évoque sans amertume, tout en précisant posséder un appartement parisien et une maison de campagne.
Cette réalité économique ne l’empêche pas de poursuivre sa carrière artistique. L’artiste continue de monter sur scène, refuse de s’enfermer dans une image nostalgique et participe activement à des spectacles, projets musicaux et ouvrages littéraires.
Une position claire face à la maladie
Stone a également dévoilé sa stratégie en cas de pathologie grave. Plutôt que de s’engager dans des traitements lourds et invasifs, elle choisirait d’arrêter immédiatement tout protocole thérapeutique. Une cohérence avec sa vision globale de la fin de vie.
Ces déclarations ne manquent pas de susciter de vives réactions dans l’opinion publique. Elles témoignent de l’énergie intacte d’une artiste qui refuse de se conformer aux attentes conventionnelles sur le grand âge et la mort.




