
Face à une tempête médiatique sans précédent, Hinaupoko Devèze se retrouve au cœur d’une controverse qui éclabousse le prestigieux concours de beauté. La nouvelle Miss France tente de calmer les esprits alors que deux anciennes candidates subissent un déferlement de haine sur les réseaux sociaux après la diffusion d’une vidéo compromettante.
Une polémique qui prend des proportions démesurées
Ce qui devait rester une conversation privée s’est transformé en scandale national. Tout a commencé lorsqu’une vidéo Snapchat de Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete a été dévoilée par le blogueur Aqababe. Dans cet enregistrement, les deux jeunes femmes, respectivement Miss Aquitaine et Miss Provence, s’en prenaient verbalement à plusieurs finalistes du concours.
La réaction de l’organisation Miss France a été immédiate et sans appel : les deux candidates ont été destituées de leurs titres régionaux, contraintes de rendre leurs écharpes et exclues de la compétition.
Un cyberharcèlement massif et inquiétant
Mais la sanction officielle n’était que le début d’un véritable cauchemar pour les deux ex-Miss. Selon Frédéric Gilbert, président de la société Miss France, « Miss Provence a reçu plus de 30 000 messages insultants suite à cet accident. »
Ce déferlement de haine en ligne, disproportionné par rapport à la nature de la faute commise, a poussé Hinaupoko Devèze à intervenir publiquement pour tenter d’apaiser les tensions.
L’appel à la raison de Miss France 2025
Sur le plateau de l’émission « Quelle époque », la nouvelle reine de beauté a pris position avec fermeté mais aussi compassion. « Écoutez… A chaque fois, je dis qu’elles se sont excusées. Aujourd’hui, les mesures ont été prises et je pense qu’il faut passer à autre chose, » a-t-elle déclaré avec assurance.
Visiblement lassée par cette polémique qui éclipse son couronnement, Hinaupoko Devèze a rappelé une évidence : « Je n’ai pas besoin de me positionner sur ça. Elles ont fait cette erreur de faire cette vidéo, et puis voilà. »
Des positions divergentes sur la sanction
Si l’organisation du concours défend sa décision, d’autres voix s’élèvent pour questionner la proportionnalité de la réponse. Frédéric Gilbert a justifié la destitution en expliquant : « Il fallait enlever le titre. On ne peut pas maintenir une Miss avec tout ce qu’on demande à une Miss de bienveillance. En plus, c’est le discours qu’elles véhiculent en faisant le concours (…) C’était pas fair play du tout comme réaction. La destitution était inévitable. »
Présent également sur le plateau, le journaliste Hugo Clément a soulevé une interrogation pertinente : « Est-ce que vous l’avez aidée en la destituant ? » Une question qui souligne le paradoxe d’une sanction ayant potentiellement aggravé la situation des jeunes femmes.
Un appel au calme et à la mesure
Pour Hinaupoko Devèze, la conclusion est simple : ces jeunes femmes ont commis une erreur, ont été sanctionnées, et méritent maintenant qu’on les laisse tranquilles. Avec une sagesse remarquable, elle a rappelé que les deux ex-Miss « n’ont tué personne » et que la punition infligée devrait suffire.
Cette affaire révèle une fois de plus les dangers du cyberharcèlement et les conséquences démesurées que peuvent avoir de simples erreurs de jugement à l’ère des réseaux sociaux, même dans l’univers feutré des concours de beauté.



