
L’affaire des Miss destituées continue de faire des vagues dans l’univers des concours de beauté français. Alors que la polémique semblait s’essouffler, les récentes prises de position de Miss France 2024 et du président de la société Miss France relancent le débat sur le traitement médiatique et les conséquences pour les principales concernées.
Une vidéo Snapchat qui a coûté deux couronnes
La controverse a éclaté lorsqu’une vidéo privée diffusée sur les réseaux sociaux par le compte Aqababe a révélé des propos déplacés tenus par Julie Zitouni, alors Miss Aquitaine, et Aïnhoa Lahitete, Miss Provence. Dans cet enregistrement, les deux jeunes femmes tenaient des propos particulièrement virulents à l’encontre de plusieurs finalistes du concours Miss France, conduisant à leur destitution immédiate par les comités régionaux et l’organisation nationale.
La sanction, bien que sévère, était justifiée selon Frédéric Gilbert, président de la société Miss France : « Il fallait enlever le titre. On ne peut pas maintenir une Miss avec tout ce qu’on demande à une Miss de bienveillance. En plus, c’est le discours qu’elles véhiculent en faisant le concours (…) C’était pas fair play du tout comme réaction. La destitution était inévitable ».
Un cyberharcèlement massif dénoncé par l’organisation
Si la sanction semblait proportionnée à la faute, ce qui inquiète désormais les responsables du concours, c’est l’ampleur de la vague de harcèlement qui s’est abattue sur les deux ex-Miss. Frédéric Gilbert a récemment dénoncé cette situation préoccupante lors d’une intervention médiatique.
« L’acte 4, c’est qu’elles subissent une vague de haine et de harcèlement sur les réseaux sociaux. Je crois que Miss Provence a reçu plus de 30 000 messages insultants suite à cet accident. Ça ne s’arrête jamais », a-t-il alerté, montrant une réelle préoccupation pour le bien-être des deux jeunes femmes malgré la controverse.
Hinaupoko Devèze appelle à tourner la page
Régulièrement interrogée sur cette affaire depuis son sacre, la nouvelle Miss France 2024 ne cache plus son agacement face aux questions récurrentes concernant Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete. Lors d’une récente intervention, Hinaupoko Devèze a clairement exprimé son souhait de mettre un terme à cette polémique.
« Écoutez… A chaque fois, je dis qu’elles se sont excusées. Aujourd’hui, les mesures ont été prises et je pense qu’il faut passer à autre chose », a-t-elle déclaré avec fermeté. La Tahitienne a également tenu à relativiser la situation, rappelant que les deux anciennes Miss « n’ont tué personne » malgré la gravité de leurs propos.
Une position de neutralité assumée
Face à l’insistance médiatique, Hinaupoko Devèze maintient une position de neutralité tout en appelant à la clémence envers les deux jeunes femmes déjà sanctionnées.
« Je n’ai pas besoin de me positionner sur ça. Elles ont fait cette erreur de faire cette vidéo, et puis voilà », a-t-elle précisé, souhaitant visiblement clore le débat et permettre à toutes les parties de tourner la page.
La Miss France en exercice semble ainsi vouloir se concentrer sur son année de règne plutôt que sur cette controverse qui a entaché le début de son mandat, tout en faisant preuve d’une certaine compassion envers ses anciennes concurrentes aujourd’hui sous le feu des critiques.




Cette dernière Miss est très belle et est très intelligente, je trouve qu’elle nous représente très bien, qu’on lui foute la paix!