
L’animatrice vedette de France Télévisions continue d’animer ses émissions avec brio malgré les changements survenus dans sa carrière professionnelle. Son absence du journal de 20 heures n’a en rien altéré son dynamisme sur le plateau de Quelle époque !, où elle continue de recevoir des invités prestigieux.
Un plateau éclectique pour l’émission de France 2
Le dernier numéro de Quelle époque ! a rassemblé une pléiade d’artistes et de personnalités venues de divers horizons. L’émission a accueilli le célèbre slameur Grand Corps Malade, les acteurs Jean Reno et Thierry Lhermitte, mais aussi l’humoriste Claudia Tagbo et Florent Peyre.
Parmi les invités figuraient également Anna Ostasenko Bogdanoff, héritière d’Igor Bogdanoff, ainsi que Victoria Dauberville, danseuse de renom. Cette diversité d’intervenants a permis des échanges variés et captivants pour les téléspectateurs.
Une séquence humoristique qui fait mouche
L’animatrice a diffusé un sketch de Claudia Tagbo tournant en dérision la manière dont les hommes réagissent face à la souffrance physique. Le numéro de l’humoriste a visiblement touché une corde sensible chez Léa Salamé.
Impossible pour la journaliste de rester de marbre. Elle a spontanément réagi avec une pointe d’humour : « C’est tellement ça, tellement juste, dès qu’ils ont un petit bobo ». Cette remarque laisse transparaître une expérience personnelle qui a visiblement inspiré son commentaire.
Les raisons d’une absence remarquée au JT
Le retrait de Léa Salamé du journal télévisé de 20 heures ne relève pas du hasard. Cette décision est directement liée à l’engagement politique de Raphaël Glucksmann, son compagnon, qui s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle de 2027.
Une question de déontologie journalistique
Pour éviter tout conflit d’intérêt potentiel, la présentatrice a pris la décision de se retirer de cette fonction stratégique. Une démarche qui vise à préserver l’impartialité et la crédibilité de l’information diffusée sur la chaîne publique.
Des précisions sur sa rémunération
Selon les informations révélées par Libération, l’animatrice continue de percevoir son salaire auprès de France Télévisions. Toutefois, Philippe Corbé, directeur de l’information de France 2, a apporté des clarifications importantes sur ce sujet.
Il a précisé que la rémunération spécifiquement liée à la présentation du journal de 20 heures a été supprimée. Cette distinction permet de maintenir une séparation claire entre ses différentes activités professionnelles au sein du groupe audiovisuel public.




