
La fille de Johnny Hallyday brise le silence sur une période sombre de sa vie. À 42 ans, l’actrice revient avec une sincérité désarmante sur les années où la dépendance a failli tout engloutir : sa carrière, sa santé mentale et son avenir. Un témoignage rare qui éclaire le combat quotidien vers la reconstruction.
Un tournage qui a tout fait basculer
En 2007, Laura Smet tourne dans « Les femmes de l’ombre » lorsque tout s’effondre. L’actrice réalise brutalement qu’elle est « mentalement au bout de quelque chose ». Une prise de conscience fulgurante qui la pousse à quitter le plateau de tournage.
Cette décision brutale entraîne son lot de conséquences juridiques et financières. Un sentiment de gâchis l’envahit alors, mais c’est précisément ce moment qui marquera le début de sa renaissance.
Confidences dans un livre bouleversant
C’est dans un entretien accordé pour l’ouvrage « Merci pour le non » d’Elisa Tovati que Laura Smet accepte de lever le voile. Elle y détaille les problèmes de dépendance qui ont marqué sa jeunesse.
L’actrice ne cache rien de la difficulté du chemin parcouru. Elle évoque un long parcours de guérison nécessitant un soutien constant de son entourage.
Une reconstruction sous protection
Durant sa convalescence, Laura Smet se sent « mise sous cloche ». Pourtant, elle reconnaît aujourd’hui le bienfait de cette approche protectrice qui lui a permis de se reconstruire pas à pas.
La nécessité d’une intervention s’est rapidement imposée comme une évidence. Sans ce déclic salvateur, rien n’aurait été possible.
Douze années sans une goutte d’alcool
Selon ses déclarations à France Inter, Laura Smet maintient une sobriété absolue depuis douze ans. Elle ne boit pas « une goutte d’alcool », témoignant d’une discipline de fer.
Cette abstinence totale s’accompagne d’une transformation profonde. L’actrice a développé un nouveau rapport avec son corps, désormais considéré comme un allié, et adopté une hygiène de vie rigoureuse.
Une vie reconstruite autour de sa famille
Aujourd’hui mère de Léo, six ans, qu’elle a eu avec Raphaël Lancrey-Javal, Laura Smet affirme avoir fait « le seul choix possible ». Un choix dicté par l’amour de son fils, de son mari et par sa volonté de préserver sa carrière.
À 42 ans, l’actrice incarne la preuve vivante qu’il est possible de sortir des addictions. Son témoignage résonne comme un message d’espoir pour tous ceux qui luttent dans l’ombre.


