
L’ancien acteur de « Section de recherches » brise le silence sur une période sombre de sa vie. Jean-Pascal Lacoste, connu pour son rôle de Luc Irrandonée, s’est confié sans détour sur son passé marqué par une dépendance au cannabis qui a duré une décennie. Un témoignage poignant qui révèle l’ampleur de son combat personnel.
Une addiction déclenchée par un drame familial
C’est à l’âge de 25 ans, suite au décès de son père, que Jean-Pascal Lacoste a plongé dans la consommation de cannabis. Une période de vulnérabilité où la drogue est devenue un refuge contre la douleur.
Dans le podcast Addiktion, animé par Laurent Karila, l’artiste a partagé son expérience : « J’ai commencé à fumer au moment du décès de mon père […] Je me suis rendu compte que cet effet euphorisant me faisait oublier mes problèmes. »
Cette échappatoire s’est rapidement transformée en une dépendance quotidienne durant environ dix ans.
Une consommation alarmante au quotidien
L’ampleur de son addiction était considérable. Jean-Pascal Lacoste ne cache rien sur l’intensité de sa consommation qui a atteint des proportions inquiétantes.
« Je fumais 10 à 12 pétards par jour », a-t-il confessé lors de son témoignage. Une consommation massive qui n’est pas restée sans conséquences sur sa vie professionnelle et personnelle.
Les répercussions sur sa carrière d’acteur
De 2006 à 2013, Jean-Pascal Lacoste incarnait Luc Irrandonée dans la série télévisée « Section de recherches ». Mais derrière les apparences, sa dépendance au cannabis minait ses capacités.
L’acteur a reconnu que son addiction avait directement impacté ses performances professionnelles. Une baisse de motivation et de rendement qui ont compromis l’évolution de sa carrière à cette époque.
La paternité comme déclic salvateur
Le tournant décisif est survenu avec la naissance de ses enfants, Kylie et Maverick. Cette nouvelle responsabilité a provoqué une prise de conscience radicale.
Jean-Pascal Lacoste s’est alors interrogé sur l’image qu’il renvoyait : « Qu’est-ce que tu vas leur dire ? Combien de temps tu vas fumer ? Si tu les vois, tu vas leur dire qu’il ne faut pas faire ce que tu fais. »
Le désir de devenir un exemple positif pour ses enfants a été le moteur qui lui a permis de surmonter sa dépendance et d’entamer un sevrage définitif.



