
Un incident diplomatico-sportif d’une rare violence secoue la toile. Après la rencontre entre la France et le Paraguay, une élue paraguayenne s’en prend frontalement au capitaine des Bleus avec des propos d’une violence inouïe. L’affaire prend une ampleur internationale et soulève une vague d’indignation.
Des accusations virulentes sur les réseaux sociaux
Celeste Amarilla, sénatrice paraguayenne, n’a pas mâché ses mots après la confrontation entre les deux sélections. Dans une vidéo massivement partagée sur les plateformes numériques, elle lance une attaque frontale contre Kylian Mbappé.
L’élue accuse le joueur français d’avoir snobé Orlando Gill, le gardien de but paraguayen. Selon ses dires, le numéro 10 aurait refusé de lui serrer la main et se serait montré irrespectueux en célébrant devant lui.
« Ce fils de p*te refuse de serrer la main et hurle de joie devant Orlando Gill », déclare-t-elle sans retenue dans cette séquence controversée.
Une série d’insultes à caractère raciste
Cette sortie médiatique n’est pas un cas isolé. La sénatrice avait déjà ciblé le champion du monde 2018 avec des propos particulièrement dégradants.
Elle s’était notamment attaquée à ses origines et à sa personne avec des termes choquants. « Cette brute n’a même pas appris à écrire… Un Camerounais colonisé, qui fait semblant d’être français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid », avait-elle lancé.
L’équipe de France également visée
Au-delà du joueur madrilène, c’est toute la sélection tricolore qui essuie les critiques de Celeste Amarilla. Elle minimise la performance des Bleus en affirmant qu’ils auraient remporté le match « sur un coup de chance ».
Une polémique qui dépasse les frontières
Les déclarations de l’élue paraguayenne ont rapidement franchi les frontières numériques. La vidéo et ses propos ont généré une polémique à dimension mondiale, déclenchant des milliers de réactions.
Les internautes du monde entier se sont emparés de l’affaire, exprimant leur indignation face à ces attaques personnelles. Les commentaires oscillent entre condamnation ferme et stupéfaction devant la violence des mots employés par une représentante politique.




