
Dans un nouveau rebondissement de l’affaire qui oppose Charlotte Arnould à Gérard Depardieu, la plaignante étend désormais ses démarches judiciaires au conseil de l’acteur. Cette initiative intervient dans un contexte judiciaire déjà chargé pour l’acteur français, qui fait face à plusieurs procédures en cours.
Une plainte visant directement l’avocat de la défense
Charlotte Arnould, qui accuse Gérard Depardieu de viol et harcèlement sexuel, a récemment déposé une plainte auprès de l’Ordre des avocats. Cette démarche ne vise pas l’acteur mais son conseil, Me Jérémie Assous, pour de graves manquements à la déontologie professionnelle.
Dans sa plainte, elle reproche spécifiquement à l’avocat des violations concernant « la délicatesse, la probité, la modération et la dignité » – des principes fondamentaux qui régissent la profession d’avocat.
Des accusations de violations répétées du secret de l’instruction
Charlotte Arnould s’est exprimée sans détour sur les agissements qu’elle reproche à Me Assous : « Depuis un an, il n’a cessé dans les médias de mentir à mon sujet, de déformer, d’étaler ma vie privée en brisant le secret de l’instruction ».
Cette déclaration fait suite à plusieurs interventions médiatiques de l’avocat, dont un épisode particulièrement controversé lors d’une audience liée au film « Les Volets Verts », où Me Assous aurait qualifié Charlotte Arnould de « menteuse ».
Le contexte judiciaire global de l’affaire Depardieu
Ces développements s’inscrivent dans un cadre judiciaire plus large. Le parquet de Paris a récemment requis un procès devant la cour criminelle à l’encontre de Gérard Depardieu concernant les accusations portées par Charlotte Arnould.
Une condamnation déjà prononcée pour d’autres faits
Parallèlement à cette affaire, l’acteur a déjà été condamné au printemps 2025 à 18 mois de prison avec sursis pour les agressions sexuelles de deux femmes survenues sur le tournage du film « Les Volets Verts » en 2021.
Face à cette décision de justice, Gérard Depardieu a immédiatement fait appel, maintenant sa position de contestation des faits qui lui sont reprochés.
La multiplication des procédures judiciaires impliquant l’acteur français, figure emblématique du cinéma national, continue d’alimenter un débat public sur les comportements dans l’industrie cinématographique et sur la parole des victimes présumées.




