22 janvier 2026

Brigitte et Emmanuel Macron : un salarié de l’Élysée jugé pour vol de porcelaines de luxe

Un scandale ébranle les coulisses de la présidence française. Des pièces d’exception de la prestigieuse manufacture de Sèvres, destinées aux tables des réceptions officielles, ont mystérieusement disparu. Cette affaire impliquant un employé de l’Élysée et deux complices présumés vient d’être portée devant la justice.

Un préjudice estimé à plusieurs centaines de milliers d’euros

Le 18 décembre dernier, Thomas M., « Maître d’hôtel – argentier à la présidence de la République », s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Paris. L’homme, en charge depuis plus de cinq ans de dresser les tables lors des banquets d’État, est accusé d’avoir subtilisé plus d’une centaine de pièces de porcelaine et d’argenterie commandées en 2018.

Ces objets d’art, propriété personnelle d’Emmanuel et Brigitte Macron, représentent une valeur considérable. Selon les informations révélées par Le Canard Enchaîné, la commande initiale était estimée à près d’un demi-million d’euros, et le préjudice final se chiffre à des milliers d’euros.

Un réseau de trois personnes impliquées

L’enquête, confiée aux gendarmes de la section de recherche de Paris après un signalement, a mis en lumière un système bien rodé impliquant deux autres personnes.

Un employé du Louvre comme instigateur

Ghislain M., 30 ans, employé du musée du Louvre et collectionneur, aurait joué un rôle déterminant dans cette affaire. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir convaincu Thomas M. de faire sortir les précieuses pièces de l’enceinte présidentielle.

Un antiquaire comme receleur présumé

Le compagnon de Thomas M., exerçant la profession d’antiquaire, complète ce trio. Son expertise dans le domaine de l’art et des antiquités aurait été mise à profit pour écouler les objets dérobés.

Une affaire qui attend son dénouement

Face à la complexité du dossier, l’audience initialement prévue le 18 décembre a été renvoyée au mois de février 2026, laissant plus de temps à la justice pour instruire cette affaire sensible.

Bonne nouvelle néanmoins pour les propriétaires des pièces : les enquêteurs sont parvenus à retrouver une large partie des objets volés, limitant ainsi le préjudice final pour le couple présidentiel.

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