29 avril 2026

Bertrand Chameroy recadré par le maire d’Avignon : le sexisme ordinaire ne passe plus

Une simple interview politique sur France Inter a rapidement basculé dans la tension. Olivier Galzi, ancien visage emblématique de France 2 reconverti en édile, n’a pas mâché ses mots face à une plaisanterie jugée déplacée concernant son épouse.

L’échange, survenu le 14 avril 2026, illustre les limites du ton léger dans les débats politiques, surtout lorsque les stéréotypes de genre s’invitent dans la conversation.

Du petit écran à la mairie provençale

Le parcours d’Olivier Galzi témoigne d’une reconversion réussie. Après avoir animé « Télématin » sur France 2, le journaliste a multiplié les expériences médiatiques : de l’émission « Envoyé spécial » au remplacement de David Pujadas, avant de poursuivre sur CNews et LCI.

Cette carrière télévisuelle s’est achevée en 2026, lorsqu’il a remporté les élections municipales d’Avignon avec 40,62 % des suffrages. Il préside désormais également le Grand Avignon.

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Des premières mesures contrastées

Dès son installation, le nouveau maire a pris des décisions financières remarquées. Il a notamment choisi de diminuer ses propres indemnités de 14 %, tout en augmentant celles de ses adjoints de 35 %.

Un dérapage sur les ondes publiques

Lors de son passage à l’antenne de France Inter, Olivier Galzi répondait aux questions de Benjamin Duhamel. L’atmosphère s’est subitement tendue quand Bertrand Chameroy a lancé une plaisanterie sur les finances communes du couple formé par le maire et Anaïs Haussmann.

Cette remarque n’a pas du tout amusé l’élu, qui a immédiatement réagi avec fermeté. « Je suis en 2026 et vous réduisez encore le rôle d’une élue de la République à ‘femme de…’? C’est intéressant… Elle a aussi des compétences », a-t-il lancé.

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Une critique sans appel du sexisme ordinaire

Le ton d’Olivier Galzi ne laissait aucune place à l’ambiguïté. Il a qualifié la remarque de l’humoriste de « misogynie d’un autre âge », soulignant l’importance de reconnaître les compétences professionnelles propres de son épouse.

Cette prise de position frontale illustre la persistance des stéréotypes de genre dans l’espace public, même en pleine année 2026. Le message du maire d’Avignon était clair : réduire une élue à son statut d’épouse relève d’un sexisme inacceptable.

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