29 avril 2026

Affaire Matthieu Delormeau : de nouveaux éléments l’accablent après son arrestation

La justice parisienne poursuit l’influenceur Aniss Zitouni pour une affaire qui pourrait sembler anodine, mais qui touche à un principe fondamental : le respect du secret professionnel. Une simple photo publiée sur les réseaux sociaux le place aujourd’hui face à des poursuites judiciaires.

L’homme, suivi par des milliers d’abonnés sous le pseudonyme Aqababe, doit répondre de ses actes devant la justice. Une affaire qui soulève des questions sur les limites de la liberté d’expression des créateurs de contenu.

Une photo volée au cœur du scandale

Tout commence avec la publication d’un cliché pris à l’intérieur du tribunal de Paris. L’image montre Matthieu Delormeau, ancien chroniqueur vedette de « Touche pas à mon poste », lors de sa comparution pour une affaire de cocaïne en 2024.

Aniss Zitouni avait alors relayé la photo sur X avec la mention « EXCLU AQABABE », accompagnée d’un commentaire : « Il (Matthieu Delormeau) semble aller bien. » Une publication qui n’est pas passée inaperçue auprès du parquet.

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Cette diffusion constitue une violation du secret professionnel, les prises de vue à l’intérieur des tribunaux étant strictement encadrées par la loi. Le parquet de Paris a rapidement ouvert une enquête.

L’influenceur face à la machine judiciaire

L’influenceur doit se présenter le 14 octobre prochain devant le tribunal de Paris. Il a déjà été placé en garde à vue par la police judiciaire dans le cadre de cette affaire.

Son défenseur, Me Tom Michel, dénonce un « véritable acharnement judiciaire » et réclame la relaxe de son client. L’avocat souligne que son client subit des convocations et gardes à vue répétées pour des faits qu’il juge dérisoires.

Une vacataire suspendue

L’enquête a permis d’identifier l’origine de la photographie. Elle aurait été prise par une vacataire du tribunal judiciaire, actuellement suspendue de ses fonctions suite à cette affaire.

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Cette révélation soulève des interrogations sur les failles de sécurité au sein des institutions judiciaires et sur la circulation d’informations sensibles.

Un parcours judiciaire déjà chargé

Ce n’est pas la première fois qu’Aqababe se retrouve dans le viseur de la justice. En avril 2025, il avait déjà été placé en garde à vue pour la diffusion d’images d’un procès.

Cette précédente affaire concernait un procès pour harcèlement antisémite contre Magali Berdah. Un antécédent qui pèse probablement dans l’appréciation de son dossier actuel par les autorités judiciaires.

L’issue de cette nouvelle comparution dira si la justice considère ces publications comme de simples dérapages ou comme des violations répétées du cadre légal.

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