
L’univers médiatique vient d’être secoué par une nouvelle affaire de harcèlement présumé. Un responsable de haut rang d’une grande chaîne d’information se retrouve aujourd’hui écarté de ses fonctions, alors qu’il venait tout juste de célébrer publiquement sa présence à une cérémonie prestigieuse. Les accusations portées par plusieurs collaborateurs jettent une ombre sur la gestion des ressources humaines au sein de la rédaction.
Une mise à l’écart immédiate du responsable
Steven Bellery, qui dirigeait le service culture de BFMTV depuis dix-huit mois, a été suspendu de ses fonctions. Cette décision intervient suite à des plaintes déposées par au moins deux membres de son équipe.
Parmi les plaignants figure notamment son adjoint direct, ce qui souligne la gravité de la situation. Les accusations portent sur des faits de harcèlement moral qui auraient eu lieu au sein du service.
Le contraste avec une cérémonie prestigieuse
Quelques jours avant sa suspension, Bellery assistait à un événement de grande envergure. Il avait été convié par Nolwenn Leroy lors de sa remise de décoration en tant que Chevalier de la Légion d’honneur.
Sur les réseaux sociaux, le journaliste avait alors manifesté son enthousiasme et exprimé publiquement son admiration pour l’artiste bretonne. Sa publication Instagram avait d’ailleurs généré de nombreuses interactions de la part de ses abonnés.
Un soutien affiché de longue date
Dans ses messages publics, Bellery n’avait pas hésité à souligner son engagement auprès de la chanteuse depuis le début de sa carrière. Cette proximité assumée avec l’univers artistique contrastait avec les tensions internes qui semblaient déjà exister au sein de son service.
La présomption d’innocence maintenue
À ce stade de l’affaire, aucune procédure judiciaire n’a été officiellement engagée. Les accusations restent pour l’instant du domaine interne à l’entreprise et n’ont pas donné lieu à une saisine de la justice.
Le directeur mis en cause bénéficie donc pleinement de la présomption d’innocence, principe fondamental du droit français. Les investigations en cours devront établir la réalité des faits reprochés.
Un silence médiatique de la direction
La chaîne d’information n’a pour l’instant communiqué aucun élément officiel concernant cette suspension. BFMTV reste muette sur les circonstances qui ont conduit à l’éviction temporaire de son responsable culturel.
Cette discrétion s’inscrit dans une volonté probable de préserver l’enquête interne et d’éviter toute polémique supplémentaire. La direction devra néanmoins, à terme, clarifier sa position sur cette affaire sensible.
Une nouvelle affaire dans les médias
Ce cas s’ajoute à une liste déjà longue de situations similaires dans le secteur des médias français. Les questions de management et de respect des collaborateurs continuent d’alimenter le débat sur les pratiques professionnelles dans les rédactions.




