13 octobre 2026

Raphaël Glucksmann prêt à bousculer la présidentielle malgré des sondages défavorables

Vainqueur de la primaire de la gauche avec une large majorité, l’eurodéputé ne laisse planer aucun doute sur ses ambitions. Malgré des sondages qui le créditent d’un score modeste, il assure qu’il ira au bout de sa démarche et promet une campagne de terrain ambitieuse.

Une candidature assumée jusqu’au terme

Interrogé ce dimanche 12 octobre lors du journal de 20 heures par Laurent Delahousse, Raphaël Glucksmann a levé toute ambiguïté. « Il y aura un bulletin de vote à mon nom au moment des élections présidentielles », a-t-il garanti.

Cette annonce intervient dans un contexte particulier, alors que Léa Salamé est mentionnée « pour préserver l’indépendance journalistique durant la campagne ». L’eurodéputé ne compte faire aucun pas de côté, quelles que soient les circonstances.

Un porte-à-porte national en perspective

Pour reconquérir les électeurs, le candidat mise sur la proximité. Il a annoncé le démarrage d’une campagne de terrain d’envergure à travers l’ensemble du territoire.

« Nous allons aller partout, dans chaque ville, dans chaque village », a-t-il promis. Cette stratégie vise à renouer avec le dialogue direct et l’écoute des préoccupations citoyennes.

Un retour aux fondamentaux

Cette approche traduit une volonté de se démarquer d’une politique considérée comme déconnectée du quotidien des Français. L’objectif est clair : reconstituer un lien de confiance avec l’électorat.

La primaire remportée haut la main

La veille de cette interview, le 11 octobre 2026, Raphaël Glucksmann avait triomphé lors de la primaire de la gauche. Avec 66 % des suffrages, il s’est imposé largement face à ses concurrents.

Sa candidature avait été officiellement annoncée au mois d’août dernier, posant ainsi les bases d’une campagne qui s’annonce longue et exigeante.

Des sondages peu favorables mais un optimisme affiché

Les instituts de sondage lui accordent actuellement entre 11 et 13 % des intentions de vote. Un score qui pourrait inquiéter, mais pas le principal intéressé.

L’eurodéputé affirme croire en sa capacité à impulser une nouvelle dynamique politique. « La gauche démocratique est de retour, et elle va gagner l’élection présidentielle », a-t-il déclaré avec conviction.

Aucun retrait envisagé

Quelle que soit l’évolution des enquêtes d’opinion, Raphaël Glucksmann exclut toute idée d’abandon. Sa détermination semble inébranlable, fondée sur une vision à long terme plutôt que sur les fluctuations des baromètres.

Une colère et une tristesse comme moteurs

Le candidat ne cache pas les sentiments qui l’animent. Il évoque une « immense tristesse et une colère profonde » face à la situation actuelle du pays.

C’est sur ce constat sans concession que repose sa décision de se présenter. Pour lui, l’urgence d’un changement justifie pleinement son engagement dans la bataille électorale de 2027.

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