
Loin de l’effervescence parisienne et des plateaux télé, l’ancienne figure emblématique du Grand Journal a fait le choix d’un nouveau mode de vie. Entre problèmes de santé et besoin impérieux de retrouver un équilibre, la fondatrice de Mesdames Productions a trouvé son havre de paix dans le Périgord.
Un coup de cœur pour le Périgord vert
C’est lors du tournage de « Meurtres en Périgord vert » pour France 3 que tout a basculé. Maïtena Biraben est tombée sous le charme de cette région aux multiples facettes. Les forêts luxuriantes, les villages bâtis en pierres blondes et les paysages verdoyants l’ont immédiatement conquise.
Sans hésiter, elle a franchi le pas et acquis une propriété en Dordogne. Un refuge devenu indispensable à son équilibre personnel et professionnel.
Des révélations sur son état de santé
Sur Mesdames Media, l’ancienne animatrice des Maternelles a récemment fait des annonces importantes concernant sa santé. Elle a révélé être diagnostiquée autiste, HPI (Haut Potentiel Intellectuel) et atteinte de TDAH (Trouble Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité).
Ces diagnostics s’accompagnent de symptômes physiques préoccupants. Des migraines récurrentes, un système digestif fragilisé et des douleurs dorsales l’ont poussée à repenser son rythme de vie. Elle a promis de ralentir pour préserver sa santé.
Une vie parisienne bien remplie
Installée en région parisienne avec ses deux fils nés en 1996 et 2006, Maïtena Biraben mène de front plusieurs activités. À la tête de Mesdames Productions, elle jongle entre une newsletter, un podcast et le spectacle « Mesdames, en vraies ! ».
Cette hyperactivité professionnelle, couplée aux obligations familiales, a rendu ce refuge périgourdien d’autant plus nécessaire.
La quête de solitude sans culpabilité
La maison en Dordogne représente bien plus qu’une simple résidence secondaire. C’est un espace de déconnexion où l’animatrice peut échapper au tumulte urbain et aux multiples sollicitations.
Elle confie avoir franchi un cap important : celui de s’autoriser des moments de solitude sans aucune culpabilité. Passer du temps loin de son mari et de ses enfants constitue désormais un besoin vital, un changement notable dans sa perception de l’équilibre personnel.
Ce refuge lui offre la tranquillité indispensable pour se ressourcer, loin des exigences de sa vie parisienne trépidante.




