
Tandis qu’elle prépare la transmission de sa couronne dans quelques mois, la jeune souveraine de beauté française évoque ses ambitions professionnelles. Entre discrétion assumée et leçons tirées d’un passé douloureux, Hinaupoko Devèze dessine les contours d’un avenir qu’elle refuse de figer.
Une reconversion réfléchie après l’épreuve du burn-out
À seulement 24 ans, la représentante française couronnée le 6 décembre 2025 à Amiens a déjà traversé des moments difficiles. Son parcours l’a d’abord menée vers le droit, avec l’ambition de devenir magistrate.
Cette quête initiale s’est malheureusement soldée par un épuisement professionnel et une dépression. Une expérience marquante qui a profondément modifié sa vision de l’avenir et sa manière d’envisager ses projets.
L’échec de cette première orientation professionnelle lui a enseigné l’importance de ne pas se fixer d’objectifs trop rigides. Une leçon qu’elle applique désormais à son après-règne.
Le cinéma comme nouvelle passion
Interrogée sur ses aspirations futures, Hinaupoko Devèze exprime clairement sa préférence pour le septième art. « Je me vois plus actrice que dans une émission télé ! », confie-t-elle sans détour.
Cette attirance pour le cinéma plutôt que l’animation télévisuelle marque un choix artistique assumé. La jeune femme semble privilégier la création narrative à la simple présence médiatique.
Une stratégie de discrétion bien pensée
Consciente des pièges de la surexposition, Miss France 2026 cultive le mystère autour de ses projets concrets. Elle craint particulièrement que des annonces prématurées ne se retournent contre elle.
« J’ai des idées en tête et je veux également voir ce que l’avenir me réserve. Une porte se ferme, une autre s’ouvre », explique-t-elle avec philosophie.
Pour justifier cette réserve, elle n’hésite pas à citer un proverbe populaire : « Vivons heureux, vivons cachés ! »
Entre flexibilité et opportunités multiples
Son expérience passée l’a convaincue d’adopter une approche plus souple de son parcours professionnel. Fini les plans de carrière figés : la flexibilité est désormais sa priorité.
Cette ouverture d’esprit se manifeste notamment par son intérêt pour « Danse avec les stars ». Une participation lui permettrait d’acquérir de nouvelles compétences en danse de salon.
Un après-couronne sans programme strict
Contrairement à certaines de ses prédécesseures, la jeune femme refuse d’établir un calendrier précis pour les mois suivant la transmission de sa couronne, prévue en décembre prochain.
Elle préfère garder toutes les portes ouvertes et saisir les occasions qui se présenteront naturellement. Une stratégie qui témoigne d’une maturité acquise au prix d’épreuves personnelles.
Cette approche pragmatique contraste avec l’image souvent formatée des Miss France, révélant une personnalité forgée par l’adversité et déterminée à construire son chemin sans pression inutile.


