
Le monde du football français est en deuil. Une figure emblématique du banc de touche breton vient de s’éteindre après une longue bataille contre la maladie. L’annonce, faite par ses proches sur les plateformes numériques, a plongé l’ensemble de la communauté sportive dans une profonde tristesse.
Un deuil annoncé en pleine compétition mondiale
Le 17 juin 2026, alors que la Coupe du monde battait son plein, la famille d’Éric Roy a révélé son décès via les réseaux sociaux. Cette disparition intervient après trois ans et demi de combat acharné contre un cancer du pancréas, une pathologie particulièrement redoutable.
L’entraîneur du Stade Brestois avait continué à exercer ses fonctions malgré la maladie, témoignant d’une détermination hors du commun qui a marqué tous ceux qui l’ont côtoyé.
L’hommage bouleversant d’un ancien coéquipier
Sur les antennes de RMC, Christophe Dugarry n’a pas pu retenir son émotion. Le consultant et proche d’Éric Roy lui a rendu un hommage poignant en direct, soulignant son courage exceptionnel face à l’épreuve.
Cette intervention télévisée a illustré l’impact profond que le technicien breton avait sur son entourage, bien au-delà du simple cadre professionnel.
Un héritage sportif reconnu par sa famille
Dans leur communiqué, les proches du défunt ont tenu à saluer son parcours remarquable. « Ce qu’il a accompli ces dernières années restera pour nous exceptionnel », ont-ils déclaré avec émotion.
La famille a également exprimé sa gratitude envers les supporters brestois, dont le soutien indéfectible avait profondément touché l’entraîneur durant sa maladie.
Une passion intacte jusqu’au bout
Éric Roy était reconnu pour son amour inconditionnel du football et l’influence positive qu’il exerçait sur son équipe. Sa capacité à transmettre ses valeurs et à motiver ses joueurs restera gravée dans les mémoires brestoises.
Son engagement sur le banc du Stade Brestois, même affaibli par la maladie, témoignait d’une force de caractère qui inspire le respect de l’ensemble du milieu footballistique français.




