19 mars 2026

Jérémy Ferrari : son geste héroïque pour sauver ses parents de la ruine

L’humoriste se confie sur un geste fort qui restera sa plus grande fierté. Alors qu’il s’apprête à conquérir les salles de cinéma avec son premier long-métrage, Jérémy Ferrari revient sur un moment marquant de sa vie personnelle et familiale.

Un premier film en salles dès demain

Le comédien et humoriste de 40 ans s’apprête à franchir un nouveau cap dans sa carrière. « Les K’ d’Or », sa première réalisation, débarque sur les écrans ce 11 mars. Dans cette comédie, il s’est octroyé le premier rôle aux côtés de Laura Felpin et Éric Judor.

Le film raconte l’histoire de Noé, un personnage persuadé d’être le fils caché de Kadhafi. Ce dernier tente de récupérer l’or de son père éparpillé dans le Sahel après sa mort. Une intrigue décalée qui promet de faire mouche auprès du public.

Une tournée promotionnelle intense

Pour assurer la promotion de son long-métrage, Jérémy Ferrari multiplie les apparitions médiatiques. Il était notamment l’invité de Léa Salamé dans « Quelle époque » sur France 2 le samedi 7 mars.

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L’humoriste a également reçu l’équipe de « Midi minuit » pour Slash sur YouTube directement chez lui, dans les Ardennes. L’occasion de découvrir son univers personnel, notamment son garage transformé en immense salle de sport équipée de multiples machines de musculation, d’une douche et d’un sauna. L’artiste pratique également le jujitsu.

Le drame familial qui a tout changé

C’est dans ces confidences que Jérémy Ferrari a évoqué un épisode douloureux de sa vie familiale. Ses parents, qui avaient grandi dans un quartier populaire des Ardennes, étaient parvenus à acheter une maison grâce à leur travail acharné.

Mais leur magasin a fait faillite « à cause d’un Lidl qui s’est mis en face ». Pour tenter de sauver leur commerce, ils avaient hypothéqué leur bien. Une décision qui s’est révélée fatale : « ils ont tout perdu », raconte l’humoriste.

L’impuissance face au malheur

À cette époque, Jérémy Ferrari n’avait pas les moyens d’aider ses parents. Après avoir retrouvé du travail et un logement, ces derniers ne pouvaient plus accéder à la propriété. « Avec les interdits bancaires et tout, c’était fini », explique-t-il.

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Un achat qui reste sa plus grande fierté

Dès qu’il a commencé à gagner de l’argent grâce à sa carrière d’humoriste, Jérémy Ferrari a eu une priorité absolue. Acheter une maison à ses parents est devenu « le premier truc que j’ai acheté ».

Pour lui, ce geste représente « ma plus grande fierté ». Une manière de rendre à ceux qui lui ont tout donné et de réparer, symboliquement, l’injustice qu’ils avaient subie.

Une fierté partagée avec pudeur

Détail touchant : ses parents « ne voulaient pas ne pas payer de loyer » et ont donc insisté pour lui verser un loyer. Une situation qui a duré un certain temps avant que l’humoriste ne mette fin à cet arrangement.

« ‘Bon, on arrête le loyer maintenant ?’ et ils ont dit ‘Ok Ok' », confie-t-il avec émotion. Un échange simple qui illustre la pudeur et la dignité de cette famille des Ardennes.

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