
La télévision française s’apprête à faire revivre l’une de ses émissions cultes, « Ça se discute ». Ce programme, qui a marqué les années 90 sous la houlette de Jean-Luc Delarue, revient sur le petit écran avec une nouvelle animatrice : Estelle Denis. Si cette annonce a suscité l’enthousiasme de nombreux téléspectateurs, elle n’a pas fait l’unanimité, notamment auprès de Mireille Dumas.
« Nous avons finalisé cette semaine un accord signant le grand retour de la marque Ça se discute, jour après jour »
RMC Story a récemment officialisé le retour de « Ça se discute », une émission qui a su captiver le public par ses débats sur des thématiques sociales. Stéphane Sallé de Chou, directeur du pôle Entertainment de RMC BFM, a confié au Figaro : « Nous avons finalisé cette semaine un accord signant le grand retour de la marque Ça se discute, jour après jour ». Le programme, diffusé mensuellement, promet de donner la parole à des anonymes pour discuter de sujets d’actualité.
« C’est une émission que j’adorais et qui m’avait beaucoup marquée »
Estelle Denis, connue pour son dynamisme et son franc-parler, a exprimé sa joie de reprendre les commandes de cette émission emblématique. « C’est une émission que j’adorais et qui m’avait beaucoup marquée. Ce sont des thèmes de société qui parlent à tout le monde », a-t-elle confié au Parisien. L’animatrice, qui avait déjà manifesté son intérêt pour ce programme, semble prête à relever le défi.
Cependant, tout le monde ne partage pas cet enthousiasme. Invitée de l’émission C Médiatique, Mireille Dumas a exprimé ses réserves quant à ce retour. « Du coup, pour la nostalgie, moi, quand même, je me dis, mais on manque à ce point d’idées ? », a-t-elle déclaré. Bien qu’elle ait apprécié l’émission originale, Dumas regrette le manque de créativité dans le paysage télévisuel actuel. « Il y a eu toute une période où on est allé chercher des concepts aux États-Unis et à l’étranger. Et maintenant, on revient sur les concepts des années 90, etc. Je me dis peut-être qu’il faudrait être un peu plus imaginatif », a-t-elle ajouté.