
Le milliardaire américain ne cesse de commenter les choix culturels de l’Hexagone. Entre nostalgie des années 2000 et critiques acerbes des événements récents, le patron de Tesla affiche une vision très personnelle de la France et de son patrimoine artistique.
Une passion affichée pour la chanteuse française
Le fondateur de SpaceX multiplie les partages de vidéos d’Alizée sur ses réseaux sociaux. Les clips emblématiques du début des années 2000 occupent régulièrement son fil d’actualité, témoignant d’une fascination persistante pour l’artiste.
Pour Elon Musk, la chanteuse incarne l’esthétique française idéale. Cette référence constante à l’interprète de « Moi… Lolita » s’inscrit dans une démarche plus large de l’entrepreneur, qui n’hésite pas à ériger ses propres standards culturels.
La cérémonie d’ouverture des JO dans le viseur
Le dirigeant de Tesla a vivement réagi à la prestation artistique lors de l’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024. Philippe Katerine, apparaissant presque dénudé et recouvert de peinture bleue, a particulièrement suscité son indignation.
Selon le milliardaire, cette performance constitue une offense aux spectateurs et aux valeurs traditionnelles. Il estime que de tels choix artistiques trahissent l’image de raffinement habituellement associée à la culture française.
Un décalage assumé avec la France contemporaine
Les interventions répétées d’Elon Musk révèlent un fossé entre sa vision fantasmée de la France et la réalité culturelle actuelle. L’entrepreneur oppose systématiquement une France d’hier, incarnée par Alizée, à une France contemporaine qu’il juge déviante.
Cette posture critique s’inscrit dans une série de commentaires où le patron de X (ex-Twitter) n’hésite pas à donner son avis sur les orientations artistiques et culturelles de différents pays.
Un symbole des années 2000 instrumentalisé
En brandissant Alizée comme référence absolue, Musk utilise la nostalgie comme argument d’autorité. Les clips de la chanteuse deviennent ainsi des outils de comparaison pour critiquer les productions culturelles actuelles.
Cette stratégie vise à opposer une époque révolue, prétendument plus respectable, aux créations contemporaines que le milliardaire désapprouve ouvertement.




