
L’icône française a rendu son dernier souffle le dimanche 28 décembre 2025 après plusieurs mois de lutte contre des problèmes de santé. Celle qui avait abandonné le cinéma pour se consacrer à la défense des animaux laisse derrière elle un héritage à la fois artistique et militant.
Une fin paisible dans son refuge de toujours
C’est dans sa célèbre propriété de La Madrague, acquise il y a soixante-dix ans, que Brigitte Bardot s’est éteinte en début de matinée du 28 décembre. La triste nouvelle a été communiquée par la fondation qu’elle avait créée, dans un message adressé à l’AFP. La star de 91 ans était entourée de Bernard d’Ormale, son quatrième et dernier époux, lors de ses derniers instants.
Un combat acharné contre la maladie
Les derniers mois de l’existence de BB ont été marqués par une santé de plus en plus fragile et de multiples séjours hospitaliers. Sa résistance légendaire lui aura permis de tenir bon jusqu’à la fin de l’année 2025.
De multiples hospitalisations
En août dernier, Brigitte Bardot avait subi une intervention chirurgicale importante à l’hôpital privé Saint-Jean de Toulon, où elle était restée plus de trois semaines. Quelques semaines plus tard, en septembre, elle avait de nouveau été admise dans un établissement médical pour une dizaine de jours.
Ces épisodes faisaient suite à une hospitalisation en janvier 2023 pour une insuffisance respiratoire. Les problèmes respiratoires se sont finalement révélés fatals, malgré sa détermination à poursuivre son chemin.
Une volonté de fer jusqu’au bout
Le 22 octobre dernier, après une fausse annonce de son décès par le blogueur Aqababe, l’actrice avait tenu à démentir elle-même la rumeur avec sa verve caractéristique. « Je n’ai pas l’intention de tirer ma révérence. » avait-elle alors déclaré.
La vie en a malheureusement décidé autrement, et l’icône a succombé deux mois plus tard à ses problèmes de santé.
Une carrière fulgurante qui a révolutionné le cinéma
Dès le milieu des années 50, Brigitte Bardot a incarné un nouveau visage de la féminité, plus libre et sensuelle que ce que le public connaissait alors. Son interprétation dans « Et Dieu… créa la femme » a marqué un tournant décisif dans la représentation des femmes au cinéma.
Devenue rapidement une icône nationale et internationale, elle a symbolisé la jeunesse et la modernité française. Sa silhouette naturelle et son attitude provocante ont inspiré toute une génération.
Sa filmographie compte 45 longs-métrages et elle a interprété pas moins de 70 chansons avant de prendre une décision radicale : à seulement 39 ans, en 1973, elle met un terme à sa carrière artistique.
Une seconde vie dédiée à la protection animale
L’année 1973 marque non seulement la fin de sa carrière d’actrice mais aussi le début d’un engagement total pour la cause animale. La fondation qui porte son nom est devenue un acteur incontournable de la protection des animaux en France.
Son militantisme sans relâche a contribué à mettre les questions de bien-être animal au centre du débat public. Loin des projecteurs du cinéma, elle a utilisé sa notoriété pour défendre ceux qui n’ont pas de voix.
Les réactions à sa disparition
À peine vingt minutes après l’annonce de son décès, Jordan Bardella a été le premier à lui rendre hommage : « Le peuple français perd aujourd’hui la Marianne qu’il a tant aimée et dont la beauté a stupéfié le monde. »
Le politique a également partagé sur Twitter : « Brigitte Bardot fut une femme de cœur, de conviction et de caractère. Ardente patriote, amoureuse des animaux qu’elle a protégés toute sa vie, elle incarna à elle seule… »
Femme de convictions, attachée aux valeurs patriotiques, Brigitte Bardot laisse derrière elle une empreinte indélébile, tant dans l’histoire du cinéma que dans celle du militantisme pour les droits des animaux.


