
L’icône du cinéma français n’a jamais caché sa relation difficile avec son unique enfant. Entre confidences chocs et réconciliation tardive, cette histoire familiale intrigue encore, alors que sa succession s’organise.
Une maternité assumée tardivement
Brigitte Bardot devient mère en 1960 avec la naissance de Nicolas-Jacques Charrier. Cependant, elle fait des révélations fracassantes dans son autobiographie Initiales B.B.. En effet, elle y avoue n’avoir jamais eu une forte fibre maternelle. Elle est même allée jusqu’à dire qu’elle aurait « préféré accoucher d’un petit chien ».
De plus, ces mots reflétaient sa difficulté à concilier sa carrière avec son rôle de mère. Bernard d’Orvalle, son dernier époux, explique d’ailleurs : « Elle ne pouvait pas assumer ce rôle, car elle était trop star à l’époque ».
Une réconciliation loin des projecteurs
Pourtant, les relations se sont améliorées avec le temps. Nicolas Charrier vit désormais en Norvège, loin de l’agitation médiatique. Malgré la distance, il rend visite à sa mère chaque année.
Par ailleurs, Bernard d’Orvalle confirme que les contacts n’ont jamais été totalement rompus. Ainsi, même durant l’enfance de Nicolas, ils passaient des vacances ensemble à la montagne ou à Saint-Tropez.
Des retrouvailles à l’abri des regards
La star a toujours protégé ces moments d’intimité. C’est pourquoi les visites de son fils à La Madrague restaient secrètes. En outre, des appels réguliers ont permis de renforcer ce lien fragile mais réel.
La question de l’héritage
Concernant la succession, Bernard d’Orvalle indique qu’elle est « en cours d’étude ». Toutefois, l’actrice a déjà organisé la transmission de ses biens de son vivant.
La Fondation au cœur de ses priorités
La Fondation Brigitte Bardot reste son héritage principal. Conformément à ses vœux, cette structure ne reviendra pas à son fils. En conclusion, plusieurs propriétés, comme La Madrague, seront dédiées à sa cause philanthropique. Ce choix illustre son engagement total pour les animaux.


