16 décembre 2025

Apolline de Malherbe en larmes : la vérité choquante derrière ce silence télévisé !

Le plateau de BFMTV a été le théâtre d’une émotion intense ce jeudi 20 novembre 2025. Apolline de Malherbe, journaliste reconnue pour son professionnalisme, a été profondément touchée par le témoignage d’Amine Kessaci, venu partager la tragédie qui a frappé sa famille. Le jeune homme a perdu son frère dans un règlement de comptes à Marseille, un drame qui continue de secouer l’opinion publique.

« Dimanche matin, vous m’avez appelée en larmes, en miettes, bouleversé, ne sachant même plus pour qui, pourquoi votre frère était mort… »

Apolline de Malherbe a révélé un moment intime de leur échange, survenu peu après le drame. Elle a raconté comment Amine l’avait appelée en larmes, incapable de comprendre pourquoi son frère avait été tué dans un conflit qui ne le concernait pas. « Dimanche matin, vous m’avez appelée en larmes, en miettes, bouleversé, ne sachant même plus pour qui, pourquoi votre frère était mort… », a-t-elle confié, visiblement émue.

« Il est mort pour rien »

Face à la journaliste, Amine Kessaci a exprimé sa douleur et son incompréhension. Il a décrit son frère comme un jeune homme sans histoires, un étudiant sérieux qui se préparait au concours de gardien de la paix. « Il est mort pour rien », a-t-il répété, soulignant l’absurdité de cette perte. Amine a également partagé ses regrets, notamment de ne pas avoir répondu à un geste tendre de son frère quelques jours avant sa mort.

Malgré la douleur, Amine Kessaci a affirmé sa détermination à continuer de parler et de dénoncer la violence qui a coûté la vie à son frère. « Parce que se taire, pour lui, serait abandonner son frère une seconde fois », a-t-il déclaré. Un témoignage qui résonne comme un cri du cœur, et qui a laissé le plateau de BFMTV dans un silence assourdissant.

1 Comment

  • Pilon

    Tant de jeunes de tous pays, de toute religion, qui ne sommes pas comme nous sommes. Mais, en fait qui sommes nous ? Pourquoi nous croyons être supérieurs, avoir le droit de vivre par rapport aux autres.
    Quelle tristesse, la guerre est à nos portes, depuis plusieurs années déjà.
    Russie contre Ukraine. Un fou qui perd tous les jours des jeunes. Il ne compte pas les morts d’un côté comme de l’autre de l’autre. Pour lui, ce sont des pions, une horreur.

    A Marseille. Belle ville une poignée de personnes avides de fric, de drogues qui rendent fous, déstabilise une ville qui vit dans la peur.
    Il y a plus de 50 ans, l’on pouvait circuler sans crainte, maintenant dès la descente du train les voyageurs sont dévalisés.
    La ville est vraiment livrée aux minables .
    Triste pour les résidents nombreux qui voudraient vivre paisiblement.
    Amine luttez mais courage protégez vous

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