
L’actrice française a brisé les codes de la pudeur télévisuelle en s’exprimant librement sur un sujet encore trop souvent tabou. Sur le plateau d’une émission de divertissement, elle a défendu avec conviction et humour le droit des femmes au plaisir, à l’occasion de la promotion de son prochain long-métrage.
Un film audacieux inspiré d’un objet révolutionnaire
La comédienne fait la promotion de Pour le plaisir, une comédie signée Reem Kherici qui sortira dans les salles obscures le 6 mai 2026. Ce projet cinématographique ose aborder frontalement la sexualité féminine avec humour et décomplexion.
Le long-métrage s’inspire directement du Womanizer, ce célèbre accessoire intime féminin qui a révolutionné l’univers du plaisir solitaire. François Cluzet partage l’affiche avec Alexandra Lamy dans cette production qui promet de faire parler.
Des confidences décomplexées sur le plateau
Face à Yann Barthès, l’actrice n’a pas hésité à entrer dans les détails les plus intimes. L’animateur avait rappelé qu’environ 30 % des femmes n’ont jamais connu l’orgasme, donnant le ton de l’échange qui allait suivre.
Interrogée sur le scénario, elle a confié avec enthousiasme : « Ça, j’ai tellement aimé. Moi, ça serait ma phrase préférée quand j’ai le scénario. C’est génial, j’ai envie de jouir, j’ai le droit. C’est génial de dire ça. Surtout à cet âge-là, tu dis, c’est merveilleux le lâcher prise ».
Une description sans faux-semblants du Womanizer
L’interprète a accepté de décrire l’objet star du film avec franchise : « C’est un sextoy pour les femmes, qui ressemble justement plus à la représentation féminine plutôt qu’à des choses plus phalliques donc voilà… Vous voulez vraiment que je rentre dans les détails de la mécanique ? ».
Elle a incité les téléspectateurs à découvrir le film : « Allez voir le film parce qu’il y a une scène très importante qui explique comment… ».
Un regret personnel transformé en message d’émancipation
Sur un ton humoristique mais sincère, Alexandra Lamy a évoqué ses propres regrets concernant cette découverte tardive. Elle a déclaré avec autodérision : « Ah bah le sextoy, le Womanizer ! Toutes ces errances célibataires sans le Womanizer… ne m’en parlez pas ! ».
Selon elle, cette comédie audacieuse bénéficiera autant aux femmes qu’aux hommes. Un message fort pour briser les tabous qui persistent encore autour de la sexualité féminine et du droit au plaisir.



