
L’ancienne icône de la mode se retrouve au cœur d’une bataille judiciaire aux multiples rebondissements. Entre accusations croisées, intrusion suspecte et espionnage présumé, l’affaire qui oppose Adriana Karembeu à son ancien conjoint prend des proportions inattendues.
Une offensive juridique sur trois fronts
Accompagnée de ses conseils juridiques, Me Nathalie Tomasini et Maeva Zampori, le mannequin a engagé quatre plaintes distinctes. Ces procédures visent directement Aram Ohanian, son ex-époux et père de sa fille.
Les poursuites s’étendent géographiquement sur trois territoires : la France, le Maroc et Monaco. Une stratégie juridique d’envergure qui témoigne de la complexité du dossier.
Accusations graves liées à leur enfant
Deux chefs d’accusation particulièrement sérieux ont été retenus contre l’homme d’affaires. Il est notamment poursuivi pour corruption de mineurs et soustraction aux obligations parentales.
Une enquête officielle a été lancée par les autorités parisiennes concernant ce dernier motif. Les investigations sont en cours pour déterminer les responsabilités de chacun.
Des allégations initiales retournées
Ironiquement, c’est Aram Ohanian qui avait porté les premières accusations. Il dénonçait un environnement « pornographique et stupéfiant » autour de leur fille mineure.
Selon ses déclarations, leur enfant aurait consulté des contenus inadaptés via une tablette synchronisée avec le téléphone de sa mère. Des affirmations désormais contestées par l’entourage de l’ancienne top model.
Un cambriolage aux allures d’espionnage
Le 16 avril dernier, un événement troublant s’est produit au domicile parisien de Marc Lavoine, compagnon actuel d’Adriana Karembeu. Le chanteur a surpris un intrus dans sa résidence.
L’individu interpellé était en possession de clés dérobées au Maroc. Plus inquiétant encore, il portait une arme de poing lors de son arrestation.
Du matériel d’espionnage sophistiqué découvert
Les forces de l’ordre ont fait une découverte troublante lors de l’interpellation. Le suspect détenait un appareil radio équipé de caméras miniatures, étrangement similaire à celui utilisé par Marc Lavoine.
Cette coïncidence technique alimente la piste d’une surveillance organisée. Les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse, notamment celle d’un espionnage ciblé.
Des preuves numériques accablantes
L’examen du téléphone portable du suspect arrêté a révélé des éléments troublants. Les enquêteurs y ont identifié des images correspondant à celles évoquées par Aram Ohanian dans ses accusations initiales.
Cette découverte établit un lien potentiel entre l’intrusion du 16 avril et le conflit familial. Elle soulève de nombreuses questions sur l’origine et la circulation de ces contenus.
Un arsenal juridique étendu
Au-delà des accusations concernant leur fille, les plaintes déposées par Adriana Karembeu comprennent d’autres motifs. Elles visent notamment l’atteinte au traitement automatisé de données et leur diffusion illégale.
L’atteinte à la vie privée figure également parmi les griefs retenus. Ces chefs d’accusation suggèrent une violation systématique des données personnelles du mannequin et de son entourage.


