
Le divorce qui oppose Adriana Karembeu à son ex-mari André Ohanian prend une tournure judiciaire explosive. Le businessman accuse la mannequin et son compagnon Marc Lavoine de comportements graves à l’encontre de leur fille Nina. Une affaire qui contraste violemment avec l’image idyllique que la top model dépeint habituellement de sa vie de famille.
Une mère comblée qui décrivait sa fille comme une « tornade »
En 2024, Adriana Karembeu se confiait au Journal des Femmes sur la personnalité débordante de sa fille Nina. La mannequin n’hésitait pas à qualifier la fillette de « tornade » et de « petit dragon ».
Elle expliquait alors que sa fille « a hérité du caractère de son père » et n’avait « absolument aucune crainte ». L’ancienne égérie de grandes marques évoquait même une carrière d’actrice pour Nina, remarquant ses attitudes naturelles devant les caméras.
Une relation fusionnelle assumée
La relation entre la mère et la fille semblait exceptionnellement intense. Adriana Karembeu reconnaissait éprouver des difficultés à prendre de la distance avec Nina.
Elle mentionnait également que sa fille oubliait son père dès son retour à la maison, révélant ainsi une possible tension dans la dynamique familiale.
Des accusations très graves portées devant la justice
Deux années après ces confidences médiatiques, la situation a radicalement basculé. Le divorce entre Adriana Karembeu et André Ohanian s’est transformé en conflit juridique majeur.
L’homme d’affaires a déposé une plainte visant son ex-épouse et Marc Lavoine, actuel compagnon de la mannequin. Les accusations portent sur la mise en péril de la sécurité ainsi que la santé mentale et physique de la petite Nina.
Une liste d’infractions multiples invoquées
Le dossier déposé par André Ohanian comprend plusieurs chefs d’accusation particulièrement sérieux. Il cite notamment un « Manquement aux obligations légales compromettant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation d’un enfant mineur ».
La plainte évoque également des faits de « Corruption de mineur » et de « Diffusion de messages pornographiques susceptibles d’être vus ou perçus par un mineur ».
Des infractions liées aux stupéfiants sont aussi mentionnées dans le document judiciaire. Ces accusations dessinent un tableau inquiétant qui contraste totalement avec l’image publique de la mannequin.

