29 avril 2026

Adèle Haenel recadre Aurélie Casse : « Mon enfance ne doit pas être le sujet »

Six ans après avoir quitté le monde du cinéma, Adèle Haenel continue son combat pour la protection de l’enfance. Sur le plateau de télévision, l’ancienne actrice a tenu à recentrer le débat sur l’essentiel : la lutte collective contre les violences faites aux mineurs.

Un recadrage en direct sur le plateau de « C dans l’air »

Le 25 avril 2026, Adèle Haenel était l’invitée de l’émission « C dans l’air ». Accompagnée de son avocate Anouck Michelin, elle a dû interrompre la journaliste Aurélie Casse après une question jugée trop personnelle.

La présentatrice avait tenté d’orienter la discussion vers l’enfance de l’invitée. Une approche que cette dernière a fermement rejetée, souhaitant éviter de centrer l’échange sur son propre parcours.

Un engagement qui dépasse le cas personnel

L’ancienne comédienne a clairement exprimé sa volonté de ne pas s’attarder sur son chemin de guérison individuel. Son intervention visait un objectif beaucoup plus large : défendre tous les enfants isolés et victimes de violences.

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Pour elle, le véritable enjeu réside dans la transformation de la société. Elle refuse que le débat se limite à son histoire personnelle, aussi médiatisée soit-elle.

La condamnation de Christophe Ruggia comme toile de fond

Cette apparition télévisée intervient après la condamnation du réalisateur Christophe Ruggia. Ce dernier a écopé de cinq ans de prison pour agressions sexuelles commises sur Adèle Haenel lorsqu’elle était mineure.

Malgré cette décision de justice, la militante estime que la réparation ne peut se limiter au verdict pénal. Elle appelle à une responsabilité collective face aux violences.

Le silence, un déni de responsabilité collective

Adèle Haenel dénonce avec force le silence qui entoure les violences faites aux enfants. Selon elle, ce mutisme traduit un manque de prise de responsabilité de la part de l’ensemble de la société.

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La réparation, insiste-t-elle, ne peut être uniquement judiciaire. Elle nécessite une transformation profonde des mentalités et des structures sociales.

Un militantisme affirmé depuis six ans

Depuis son retrait du cinéma, l’ancienne actrice consacre toute son énergie à sa lutte politique. Son objectif est clair : œuvrer pour un monde où toutes les enfances sont protégées.

Elle milite pour un environnement exempt de violences, où chaque enfant peut grandir en sécurité. Un engagement qui guide désormais l’intégralité de son action publique.

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