
Une vente aux enchères exceptionnelle vient de secouer le monde des collectionneurs. Les effets personnels de l’icône du cinéma français ont suscité un engouement démesuré, transformant ce qui devait être une simple vacation en un événement majeur du marché de l’art.
Un succès retentissant qui pulvérise toutes les prévisions
La maison Millon a orchestré le 21 septembre dernier une vente qui restera dans les annales. Le produit total a atteint la somme impressionnante de près de 954 000 euros, pulvérisant les estimations initiales.
Le montant final s’est révélé dix-neuf fois supérieur aux prévisions des experts. Un tel écart témoigne de l’attachement du public à l’ancienne star et de la valeur sentimentale accordée à ses possessions.
Des milliers de passionnés mobilisés
L’événement a attiré une foule considérable à l’Hôtel Drouot. Plus de 15 000 visiteurs se sont pressés lors de l’exposition préalable pour admirer les pièces mises en vente.
Le jour de la vacation, environ 3 000 enchérisseurs ont participé activement, démontrant l’ampleur de l’intérêt suscité par cette collection unique.
Un catalogue varié aux enchères surprenantes
285 pièces chargées d’histoire
Le catalogue comptait un ensemble diversifié d’objets provenant des différentes résidences de l’actrice. Les biens issus de La Madrague et La Garrigue à Saint-Tropez, ainsi que de son appartement parisien, ont trouvé preneurs.
Lunettes, chapeaux de paille, vêtements, vaisselle et meubles composaient cette collection éclectique. Chaque pièce portait l’empreinte de la vie quotidienne de la star.
Des records inattendus
Un autoportrait réalisé par Brigitte Bardot elle-même a décroché le prix remarquable de près de 40 000 euros.
Mais la surprise est venue de trois peluches représentant des bébés phoques. Initialement estimées à quelques dizaines d’euros seulement, elles ont finalement été adjugées pour environ 2 200 euros, symboles de l’engagement de l’actrice pour la cause animale.
Une polémique inattendue autour de la vacation
Bernard d’Ormale, époux de l’ancienne star, a vivement réagi en qualifiant cette vente de « scandaleuse ». Il a affirmé ne pas avoir été informé de l’organisation de cet événement.
De son côté, la Fondation Brigitte Bardot a rétabli les faits. Selon l’organisation, la décision de vente avait été votée en juin, à une époque où Bernard d’Ormale occupait encore la fonction de président du conseil d’administration.
Le partage des bénéfices
Le produit de cette vente exceptionnelle sera réparti entre deux bénéficiaires. La Fondation Brigitte Bardot, dédiée à la protection animale, recevra une part substantielle.
L’autre partie sera versée à Nicolas-Jacques Charrier, fils unique de l’actrice né de son union avec Jacques Charrier. Cette répartition reflète les deux priorités de l’ancienne star : sa famille et son combat pour les animaux.



