
L’élection de Miss Monde 2026 continue de faire parler bien après la cérémonie organisée au Vietnam. Si la couronne est revenue à la représentante de la République Dominicaine, c’est la prestation d’Indira Ampiot, venue défendre les couleurs de la Guadeloupe, qui suscite de vives réactions sur les réseaux sociaux.
Une performance honorable éclipsée par les critiques
Le 5 septembre dernier, 111 candidates se sont affrontées lors de la finale mondiale organisée au Vietnam. Parmi elles, Indira Ampiot a réussi à se hisser dans le Top 12, avant d’être éliminée juste avant l’accès au Top 6.
Une performance remarquable qui témoigne du niveau de la compétition. Pourtant, sa prestation orale en anglais a rapidement été la cible de commentaires acerbes sur les plateformes numériques.
Sylvie Tellier monte au créneau
Une défense passionnée face aux détracteurs
L’ancienne directrice du comité Miss France n’a pas tardé à réagir. Sylvie Tellier a pris la parole pour défendre la jeune femme face à la vague de critiques déversées en ligne.
« J’appelle à la bienveillance. Quand je vois sur les réseaux sociaux… tous ces gens planqués derrière leur adresse IP qui se déchaînent et ne parlent peut-être même pas anglais, c’est une honte », a-t-elle lancé avec virulence.
Le contexte linguistique rappelé
Sylvie Tellier a souligné un élément essentiel souvent ignoré par les internautes : « Indira n’est pas née en Angleterre. Elle l’a toujours dit. […] Et quand vous commencez à être ému, on le sait, c’est compliqué ».
Elle insiste sur les efforts considérables fournis par la candidate pour maîtriser une langue qui n’est pas sa langue maternelle, dans un contexte de pression extrême devant des millions de téléspectateurs.
Un appel à la reconnaissance des efforts
Loin de minimiser l’importance de la maîtrise de l’anglais, Sylvie Tellier en fait même la promotion. Elle qualifie d’ailleurs son apprentissage comme « le plus beau cadeau que l’on puisse faire à nos enfants ».
Mais elle rappelle fermement que les performances doivent être évaluées avec justesse et empathie. « Félicitons Indira ! Elle était dans les 10 % du haut du classement. Moi, je suis fière d’elle », a-t-elle déclaré.
Les réseaux sociaux pointés du doigt
Au-delà de la défense d’Indira Ampiot, Sylvie Tellier dénonce plus largement le phénomène des attaques anonymes qui se multiplient sur Internet. Elle déplore notamment le manque de « filtre » qui caractérise ces plateformes.
Cette polémique illustre une fois de plus la difficulté pour les personnalités publiques de composer avec les jugements souvent expéditifs des utilisateurs des réseaux sociaux, protégés par leur anonymat virtuel.


