
Plusieurs mois après la disparition de la légende du cinéma français, les tensions familiales refont surface. Alain-Fabien Delon brise le silence et exprime publiquement ses regrets concernant l’organisation des derniers hommages rendus à son père. Entre choix contestés et absences remarquées, le fils de l’acteur dévoile les dissensions qui ont marqué ce moment d’adieu.
Des invités qui posent question
Le fils cadet de l’acteur mythique ne mâche pas ses mots. Il remet ouvertement en cause la liste des personnalités conviées lors de la cérémonie funéraire. Selon lui, certaines présences n’auraient pas dû être validées.
Alain-Fabien mentionne explicitement Valérie Pécresse et Patricia Kaas, qu’il estime ne pas avoir eu leur place parmi les proches réunis pour cet ultime au revoir. Une position tranchée qui témoigne des divergences d’appréciation au sein de la famille.
L’absence qui fait polémique : Hiromi Rollin
Plus que les présences contestées, c’est une absence qui tourmente particulièrement Alain-Fabien. Il regrette amèrement que Hiromi Rollin n’ait pas été associée aux obsèques comme elle aurait dû l’être.
Pour le fils de l’acteur, cette femme occupait une place centrale dans la vie d’Alain Delon. Il la considère comme la véritable compagne de son père, malgré les non-dits familiaux qui entouraient cette relation.
Une relation tue par crainte
Alain-Fabien révèle que son père n’osait pas officialiser publiquement cette liaison. La raison ? La peur de décevoir ou de contrarier sa fille Anouchka. Un silence lourd de conséquences qui pèse encore aujourd’hui sur la famille.
Selon lui, la reconnaissance insuffisante du rôle d’Hiromi Rollin auprès de l’acteur constitue une erreur de gestion familiale. Cette question délicate se mêle même à des préoccupations financières, liées à un redressement fiscal que la famille a dû affronter.
Une anticipation méticale des funérailles
Loin d’être improvisée, l’organisation des obsèques avait été anticipée par Alain-Fabien. C’est sur les recommandations du médecin traitant d’Alain Delon qu’il s’était préparé à cette échéance douloureuse.
Dans la salle des arts de la propriété familiale, il a découvert un dossier complet concernant l’inhumation. Ce document administratif contenait notamment un courrier du préfet du Loiret évoquant la servitude perpétuelle de la sépulture et l’accès libre pour le recueillement.
Le désaccord fraternel sur le lieu de repos
Les échanges entre Alain-Fabien et sa sœur Anouchka illustrent les divisions familiales. Les deux enfants ne partageaient pas la même vision concernant le lieu d’inhumation définitif de leur père.
Anouchka privilégiait une sépulture à Bourg-la-Reine, aux côtés de leur mère. Une proposition que son frère a écartée, préférant respecter scrupuleusement les volontés paternelles telles qu’il les comprenait.
Ces révélations témoignent de la complexité des relations familiales autour de l’héritage symbolique et matériel d’une icône du septième art français. Les blessures, visiblement, demeurent vives.



