
Dimanche soir, le plateau des Enfants de la télé a pris une tournure solennelle. L’émission animée par Faustine Bollaert a accueilli l’humoriste et autrice Elena Nagapetyan, qui a profité de cette tribune pour évoquer une affaire judiciaire grave. Un témoignage poignant qui rappelle l’importance de la parole des victimes présumées dans les affaires de violences sexuelles.
Une accusation formelle portée devant les caméras
Sur le plateau de l’émission, Elena Nagapetyan a directement mis en cause Julien Mairesse, l’accusant de viol. L’artiste a évoqué des faits qui se seraient déroulés après un dîner organisé à Biarritz.
Selon ses déclarations, l’homme serait entré dans sa chambre d’hôtel sans y avoir été invité. Malgré son refus clairement exprimé à plusieurs reprises, il aurait tenté de la pénétrer.
La situation aurait pris fin lorsque l’humoriste a appelé son fiancé. Cette intervention aurait mis un terme à l’agression présumée.
Une procédure judiciaire déjà lancée
Elena Nagapetyan a officiellement déposé plainte en juin 2025. La justice a réagi rapidement puisque Julien Mairesse a été mis en examen dès septembre de la même année.
L’enquête se poursuit actuellement, et conformément aux principes du droit français, l’accusé bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’aucun jugement définitif n’a été rendu.
La version de l’accusé : un démenti catégorique
De son côté, Julien Mairesse réfute totalement les accusations portées contre lui. Dans une déclaration publique, il a affirmé : « Je n’ai violé personne. Jamais ».
L’homme reconnaît avoir été infidèle, mais insiste sur le fait qu’il s’agissait d’une relation consentie des deux côtés. Il nie catégoriquement toute forme de violence.
Selon ses propos, aucun acte de violence physique, verbale ou psychologique n’aurait été commis. Il se dit déterminé à se battre pour la vérité et à faire éclater son innocence.
Un engagement pour les victimes malgré tout
Paradoxalement, Julien Mairesse a tenu à souligner dans sa déclaration l’importance de reconnaître et d’écouter les victimes de violences sexistes et sexuelles. Une position qui contraste avec sa situation personnelle.
Un débat qui dépasse le cas individuel
Cette affaire médiatisée s’inscrit dans un contexte plus large de libération de la parole concernant les violences sexuelles. La télévision devient régulièrement une plateforme où les victimes présumées témoignent publiquement.
Le plateau des Enfants de la télé n’est pas le premier à accueillir de tels témoignages, mais chaque parole compte dans la sensibilisation du grand public à ces enjeux de société.
L’issue judiciaire de cette affaire sera scrutée avec attention, tant par les médias que par l’opinion publique, dans un climat où la question du consentement reste au cœur des débats sociétaux.



