
Le dossier judiciaire qui pesait sur l’ancienne mannequin vient de connaître un épilogue inattendu. Alors que les accusations avaient défrayé la chronique médiatique, la justice a tranché en faveur de la compagne de Marc Lavoine. Une affaire familiale qui révèle les tensions d’un divorce conflictuel.
Un classement sans suite faute de preuves
L’enquête ouverte contre Adriana Karembeu pour soustraction aux obligations parentales s’est soldée par un classement sans suite. Ses avocates, Nathalie Tomasini et Maeva Zampori, ont confirmé cette décision de justice.
Selon les conseils juridiques de la mannequin, aucun élément probant n’a permis de valider les accusations portées contre leur cliente. Une conclusion qui met fin à plusieurs mois de procédure.
Les origines du conflit
C’est en mars 2026 qu’André Ohanian, l’époux en instance de divorce d’Adriana Karembeu, avait effectué un signalement auprès des autorités. Cette démarche intervenait dans un contexte de séparation tendue.
Les accusations formulées par l’homme d’affaires ont rapidement été reprises par de nombreux médias, parfois sans vérification approfondie des faits allégués.
Une nouvelle vie sentimentale
Depuis sa séparation, Adriana Karembeu partage désormais la vie du chanteur Marc Lavoine. Cette nouvelle relation s’inscrit dans le chapitre post-divorce de l’ancienne star des podiums.
La défense de la mannequin
Adriana Karembeu s’est toujours défendue avec véhémence contre ces allégations. Elle affirme avoir été victime de calomnie et a fourni des éléments démontrant son investissement auprès de sa fille.
Les preuves apportées par la mannequin établiraient qu’elle consacre davantage de temps à leur enfant que son ancien conjoint. Un argument qui a visiblement pesé dans la décision de classement.
Un rappel à l’ordre juridique
Les avocates de la mannequin ont tenu à souligner que la dénonciation calomnieuse et la diffamation publique constituent des infractions sanctionnées par la législation française.
Des accusations réciproques
Le conflit entre les deux anciens époux a pris une tournure particulièrement acrimonieuse. Chacun des parents s’est mutuellement accusé d’exposer leur fille à des contenus à caractère sexuel via des appareils numériques.
Ces accusations croisées témoignent de la dégradation des relations entre les deux parties et de l’intensité du conflit parental.
L’affaire n’est peut-être pas terminée
Malgré le classement sans suite, André Ohanian n’entend pas en rester là. Son avocate, Najwa El Haïté, a annoncé les intentions de son client de poursuivre la bataille juridique.
L’homme d’affaires projette de déposer une plainte avec constitution de partie civile. Cette démarche s’appuierait sur la gravité présumée des faits dénoncés et les dangers potentiels pour l’enfant.
Une nouvelle procédure qui pourrait relancer un feuilleton judiciaire apparemment loin d’être achevé.

