1 juillet 2026

« Volonté de détruire des gens », burn-outs : les révélations sur les tournages de Plus belle la vie

Le feuilleton iconique de France 3 se retrouve au cœur d’une controverse managériale. Après la publication d’un article dans Libération, Mariem Hamidat, ancienne directrice de collection de la série, a été écartée de ses fonctions. Une affaire qui révèle les tensions au sein de la production.

Des témoignages accablants dans la presse

Plusieurs collaborateurs, sous couvert d’anonymat, ont décrit un climat de travail délétère. Les accusations portent sur des pratiques d’humiliation et d’intimidation répétées envers les équipes.

Certains témoins évoquent une « volonté de détruire des gens », pointant du doigt des méthodes de management jugées toxiques. Des scénaristes se plaignent également de l’absence de cadre clair dans leur travail quotidien.

Des problèmes de santé liés à l’environnement professionnel

Les accusations ne s’arrêtent pas là. Plusieurs cas de burn-out auraient été recensés parmi les équipes travaillant sous sa direction.

Ces situations auraient conduit à des arrêts de travail prolongés et à une dégradation notable du climat social sur le plateau.

Les soupçons de favoritisme familial

Une autre zone d’ombre concerne les relations professionnelles entre Mariem Hamidat et son époux, Thomas Fecchio, également impliqué dans la production de la série.

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Des membres de l’équipe dénoncent un traitement préférentiel qui aurait créé des inégalités au sein de la distribution des projets et des responsabilités créatives.

Un démenti catégorique de l’intéressée

Face à ces attaques, Mariem Hamidat a publié un droit de réponse détaillé. Elle rejette en bloc toutes les accusations portées contre elle.

Elle conteste fermement les accusations de management toxique et affirme n’avoir jamais eu l’intention de nuire à quiconque. Concernant son mari, elle assure qu’aucun favoritisme n’a eu lieu.

Une question de droits d’auteur clarifiée

L’ancienne directrice précise un point technique essentiel : elle n’a aucun pouvoir sur la répartition des points SACD, qui correspondent aux droits d’auteur des scénaristes.

Elle souligne que ce système relève d’une organisation collective indépendante de ses prérogatives managériales.

Des dysfonctionnements antérieurs à son arrivée

Mariem Hamidat met également en avant l’existence de problèmes structurels dans la production, présents bien avant sa nomination au poste de directrice de collection.

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Elle refuse que les termes de « gourou » et d’« emprise psychologique » lui soient associés, affirmant avoir toujours maintenu une conduite respectueuse envers les équipes.

Le soutien de Thomas Fecchio

De son côté, Thomas Fecchio a également réagi aux allégations. Il conteste les accusations qui le visent et affirme que sa participation à Plus belle la vie s’inscrit dans un travail collectif.

Selon lui, aucune gestion individuelle directe ne lui a été confiée, écartant ainsi toute responsabilité personnelle dans les dysfonctionnements dénoncés.

Une affaire qui soulève des questions

Cette controverse intervient dans un contexte où les questions de bien-être au travail dans l’audiovisuel sont de plus en plus scrutées. L’éviction de Mariem Hamidat marque un tournant pour la production.

Reste à savoir si d’autres témoignages émergeront et quelles mesures seront prises pour apaiser les tensions au sein de l’équipe de la série culte.

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