
Dans les coulisses du mannequinat international, certains contrats défrayent la chronique. Celui qui a lié Laetitia Casta à la célèbre marque de lingerie Victoria’s Secret dans les années 1990 ne fait pas exception. Entre sommes astronomiques et bataille juridique, ce partenariat a laissé des traces.
Un contrat en or massif avec la marque américaine
Le top model français a paraphé un accord d’une ampleur considérable avec l’enseigne de lingerie américaine. Le contrat s’élevait à 3 millions d’euros annuels, étalé sur une période de quatre ans.
Au total, cette collaboration représentait environ 20 millions de francs par an pour la mannequin, propulsant Laetitia Casta au sommet de sa profession durant cette décennie dorée.
Une guerre financière avec son ancienne agence
La séparation entre la star et son agence Madison a rapidement tourné au vinaigre. Vincent Peter, directeur de l’agence, a réclamé 2,5 millions de dollars pour des commissions qu’il estimait impayées.
Le litige trouve ses racines dans un système financier opaque, mêlant des montages fiscaux avantageux et des clauses contractuelles contestées. Les deux parties campent sur des positions diamétralement opposées.
Des commissions jugées exorbitantes
Selon Vincent Peter, la mannequin devait reverser une commission de 33% de l’ensemble de ses revenus. Un pourcentage que l’entourage de Laetitia qualifie d’« abusif ».
Pour les proches de l’artiste, ces taux dépassent largement les standards du secteur et relèvent d’une exploitation commerciale excessive.
Une réponse éclatante aux attaques sur son physique
Des décennies après son apogée dans le mannequinat, Laetitia Casta reste sous les projecteurs. Lors du Festival de Cannes 2026, elle a essuyé des critiques grossophobes qui n’ont pas manqué de faire réagir.
Sa réponse ne s’est pas fait attendre : une photo en maillot de bain publiée sur Instagram, saluée massivement par ses abonnés et les défenseurs de la body-positivité.
Une carrière réinventée loin des podiums
L’ancienne égérie s’est tournée vers le cinéma avec succès, multipliant les rôles et affirmant sa polyvalence artistique. En 2024, elle s’est exprimée sur l’« objectification » dont elle a été victime durant sa carrière.
Sa féminité méditerranéenne et ses courbes généreuses, longtemps au cœur de son image, continuent de fasciner le public et les médias.




