19 mars 2026

« J’ai vu le diable » : Le témoignage d’horreur de Fabienne Thibeault qui fige la France

Dans une série d’interviews accordées à Karim Sebbouh, deux personnalités du monde du spectacle ont fait des révélations troublantes. Leurs témoignages, publiés à quelques jours d’intervalle, ont provoqué une vive émotion sur les réseaux sociaux et relancent le débat sur le devoir de dénonciation face à des crimes présumés.

Des témoignages glaçants devant la caméra

Fabienne Thibeault s’est confiée au journaliste Karim Sebbouh le 14 février 2026. L’artiste a affirmé avoir été témoin direct d’actes « effroyables » impliquant des adolescents mineurs. La scène se serait déroulée en présence d’une célébrité française dont elle refuse de dévoiler l’identité.

Les mots de la chanteuse traduisent une profonde terreur : « Je peux pas le dire parce qu’il est toujours vivant. Il m’a fait peur. J’ai vu le diable », a-t-elle déclaré face caméra. Son trouble était palpable lors de l’entretien.

Un silence qui interroge

L’artiste a justifié son mutisme par la notoriété de la personne concernée. « Il est vivant, donc je ne peux pas le nommer. Je ne raconterai pas parce que ça met en cause quelqu’un qui est toujours de ce monde et qui est connu », a-t-elle expliqué.

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Elle a néanmoins livré quelques indices : il s’agirait d’un homme français, qui n’exerce pas le métier d’animateur de télévision. La violence de ce qu’elle a observé l’aurait profondément marquée : « J’ai vu ça, je suis rentrée chez moi. J’ai monté les escaliers à quatre pattes… »

Une vague d’indignation sur les réseaux sociaux

Les déclarations de Fabienne Thibeault ont suscité de nombreuses réactions critiques sur Internet. Plusieurs internautes lui ont reproché son silence face à ce qu’elle décrit comme des actes criminels.

« Ne pas parler, c’est être complice », a écrit un utilisateur. D’autres ont insisté sur l’aspect juridique : « Ne pas dénoncer, c’est une atteinte au droit ». Certains messages soulignaient les conséquences potentielles de ce silence : « En parlant, elle sauverait des enfants ».

Un internaute a également exprimé son incompréhension : « Je ne comprends pas ce silence ». Ces commentaires reflètent le malaise provoqué par ces révélations partielles.

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Babette de Rozières dénonce un viol au ministère

Quelques jours après l’interview de Fabienne Thibeault, Karim Sebbouh recevait Babette de Rozières. La chef cuisinière a fait des révélations d’une autre nature, mais tout aussi graves.

Elle a dénoncé le viol présumé d’une femme qui se serait produit dans le bureau d’un chef de cabinet. Contrairement à la chanteuse, elle a franchi le pas de la dénonciation officielle.

Un signalement auprès de la justice

« J’ai fait un signalement auprès du Procureur de la République. Il m’a été rapporté qu’il y a un chef de cabinet dans le ministère des Armées qui aurait violé une fille », a déclaré Babette de Rozières lors de son intervention.

Elle a précisé que la liste des chefs de cabinet au ministère des Armées est relativement courte, ce qui faciliterait théoriquement l’identification de la personne mise en cause. Cette démarche contraste avec le silence maintenu par Fabienne Thibeault.

1 Comment

  • cesar rachid

    faire un déclaration au procureur (qui peut être complice ) c’est bien mais si l’affaire n’avance pas ou que vous recevez des menaces, déposez un courrier reprenant les éléments donnés au procureur à votre avocat au une ou plusieurs personnes de confiance qui dévoileront le courrier publiquement si vous avez des pb menace chantage. C’est une assurance vie pour vous
    il faut denoncer ces salopards , aucune excuse
    courage

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