
À l’aube de ses 73 ans, l’animateur star fait le choix radical d’un nouveau départ. En vendant sa propriété de Boulogne-Billancourt, Patrick Sébastien tourne définitivement le dos à la capitale pour se consacrer à un projet qui lui tient à cœur : un cabaret intimiste en plein cœur de la France rurale.
Un retour aux racines familiales
L’artiste n’a pas choisi sa terre d’accueil au hasard. Natif de Brive-la-Gaillarde, Patrick Sébastien possède depuis un demi-siècle une propriété à Martel. Ce domaine de 35 hectares, acquis en 1978 pour la somme de 70 000 euros, devient désormais sa résidence principale.
Cette région revêt une dimension profondément personnelle pour l’animateur. Il souhaite terminer sa vie près de la sépulture de son fils, Sébastien Boutot, créant ainsi un lien indéfectible avec ce territoire.
« Chez Patoche » : le plus petit cabaret du monde
Le projet qui motive ce déménagement porte un nom évocateur : « Chez Patoche ». Installé en Corrèze, ce cabaret se présente comme une version intimiste des grandes productions télévisuelles.
L’établissement ambitionne de recréer l’atmosphère festive des émissions de France 2 dans un format réduit. Des spectacles sont programmés jusqu’au 31 mai, avec une cadence soutenue les vendredis, samedis et dimanches après-midi.
Un engagement physique total
À près de 73 ans, Patrick Sébastien ne ménage pas ses efforts. Les représentations se multiplient, avec parfois des jeudis supplémentaires réservés aux groupes. Des tournées estivales viendront compléter cette programmation intense.
Ce rythme exigeant témoigne de la détermination de l’artiste à faire vivre son lieu. Le cabaret est devenu le cœur battant de son quotidien, concentrant toute son énergie créative.
Une rupture nette avec la capitale
La vente de sa maison francilienne finance intégralement cette nouvelle aventure. Patrick Sébastien affiche une position claire concernant son avenir parisien : il affirme ne presque plus compter y revenir.
Seules de brèves apparitions promotionnelles le ramèneront occasionnellement dans la capitale. Dans ce cas, il privilégiera l’hôtel plutôt que de maintenir un pied-à-terre permanent.
Des préparatifs pour l’après
L’animateur pousse la logique de son installation jusqu’au bout. Il organise déjà les préparatifs de ses propres funérailles à proximité de sa demeure lotoise.
Cette anticipation illustre la profondeur de son attachement à cette terre et son désir d’y ancrer définitivement son existence. Un choix de vie assumé qui marque un tournant radical dans sa trajectoire.


