19 septembre 2026

Deux youtubeurs sèment le chaos en direct sur CNews

L’univers des plateaux télévisés n’est pas à l’abri des coups d’éclat. Quand des créateurs de contenus décident de transformer une invitation médiatique en opération coup de poing, le direct peut virer au chaos. Une séquence qui rappelle que la télévision en temps réel reste un exercice à haut risque.

Une intervention qui tourne au règlement de comptes

Le 18 septembre 2026, l’émission « Police-justice, 24 heures en France » accueillait deux youtubeurs connus pour leur activité particulière : Gabiche et Rodav. Ces chasseurs de pickpockets parcourent les rues parisiennes pour traquer et filmer les voleurs en action.

Nelly Daynac avait pris soin de préciser que la chaîne ne cautionnait pas leur approche. Mais personne n’imaginait ce qui allait suivre.

Un discours qui dérape volontairement

Au fil de l’interview, l’un des invités a commencé à s’exprimer : « Même si ce n’est pas forcément éthique, très carré, ce qu’on fait et qu’on peut nous en vouloir, je tiens quand même à dire que vous ne nous mettez pas tant en avant et je comprends votre point de vue… »

Puis Gabiche a lâché la phrase choc : « Mais il y a quand même pire dans ce monde… Il y a quand même les pédophiles comme Jean-Marc Morandini que vous avez eu pendant très longtemps ici ». Une accusation lancée en direct national.

Des messages dissimulés sous leurs vêtements

Les deux compères ne s’étaient pas contentés de paroles. Ils portaient des tee-shirts préparés sous leurs habits, affichant « VOTEZ LFI 2027 » et « MORANDINI P*DO EN PRISON ».

En quittant le plateau, ils ont justifié leur geste : « On est désolé, on était obligés, franchement on s’est senti un peu obligé avec tout ce qu’il se passe. En plus c’est Morandini qui nous a contactés. Votez bien en 2027 ».

Une régie dépassée par les événements

Face à cette situation inédite, les équipes techniques ont tenté de limiter les dégâts. Les régies ont rapidement lancé d’autres sujets pour masquer l’échange embarrassant, visiblement prises au dépourvu.

Personne n’avait anticipé un tel scénario lors de cette émission consacrée à la police et à la justice.

La contre-attaque de l’animateur sur les réseaux

Quelques heures après la diffusion, Jean-Marc Morandini a réagi sur X (anciennement Twitter). Il a remercié les internautes mobilisés : « Merci aux internautes qui enquêtent et découvrent le passé de ces deux garçons ! Voilà qui permet de mieux comprendre qui est Tourad Cheikh et son ami Gabriel Lefebvre-Filleau qui étaient sur le plateau de Cnews et on comprend mieux leurs objectifs ! »

L’animateur a publié des captures d’écran visant à dévoiler des informations sur les deux jeunes hommes. Une stratégie de riposte pour discréditer ses détracteurs.

Une reconnaissance du piège tendu

Malgré sa défense, Jean-Marc Morandini a finalement admis les faits : « Et oui, on s’est fait piéger ! Cela nous servira de leçon ! »

Un aveu qui clôt un épisode marquant pour CNews, rappelant la vulnérabilité des émissions en direct face à des invités déterminés à faire passer un message coûte que coûte.

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