
L’affaire judiciaire qui secoue le monde du spectacle français connaît un nouveau rebondissement. Alors que la justice examine déjà plusieurs accusations graves, l’étau se resserre autour de l’artiste avec l’apparition de témoignages supplémentaires remontant à plusieurs décennies.
Une série d’accusations qui s’allonge
Le 10 juin dernier, le chanteur avait été mis en examen pour plusieurs infractions sexuelles présumées. Les faits reprochés concernent un viol supposé à Neuilly-sur-Seine en 2008, une tentative de viol à Bruxelles deux ans plus tard, ainsi qu’une agression sexuelle et du harcèlement sexuel à Perpignan en 2019.
L’affaire d’Ajaccio, datant également de 2019, complète ce dossier pour des faits de harcèlement sexuel.
Cinq nouvelles plaintes déposées
Depuis sa mise en examen, au moins cinq nouvelles plaintes ont été enregistrées. Elles portent sur des accusations de viol, tentative de viol et agression sexuelle qui se seraient déroulées entre 1992 et 2014.
La plus récente a été déposée le 24 juin. Elle émane d’une ancienne mannequin qui était âgée de 16 ans au moment des faits présumés, survenus dans la région parisienne durant les années 2000.
L’anonymat préservé de la plaignante
Les conseils juridiques de cette jeune femme ont tenu à préciser : « La jeune femme que nous accompagnons (…) ne souhaite pas s’exposer publiquement à ce stade. »
Son identité demeure donc confidentielle. La plainte a été transmise aux quatre juges d’instruction en charge du dossier.
La défense maintient sa ligne
Face à ces nouvelles accusations, l’artiste persiste à proclamer son innocence. Ses avocats ont réaffirmé leur position avec fermeté.
Ils ont déclaré que leur client « répondra de ces accusations ineptes dans le seul cadre pertinent et adapté : la justice », insistant sur le fait que « seule l’autorité judiciaire est aujourd’hui à même d’établir les faits (…) La justice ne souffre pas ces approximations. »
Un examen judiciaire en cours
L’ensemble des éléments est désormais entre les mains de la justice. Les magistrats instructeurs poursuivent leurs investigations pour établir la matérialité des faits reprochés.
Cette affaire s’inscrit dans une période où la parole des victimes présumées de violences sexuelles se libère progressivement, alimentant des procédures judiciaires de plus en plus nombreuses.


